Tous à Matha, première partie

TOUS A MATHA, première partie, par Jean-Claude Denis (Futuropolis, 2010)

https://i1.wp.com/static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/7/5/4/8/9782754803403FS.gifAntoine a 16 ans en 1967 et est amoureux de Christelle, mais n’ose franchir le premier pas. Guitariste amateur dans un groupe en banlieue parisienne, il n’est pas du genre à beaucoup travailler en cours, ce qui désespère quelque peu son militaire de père. D’ailleurs, lorsqu’Antoine a pour projet de partir sur l’île d’Oléron, à Matha au camping avec ses amis, son père est loin d’être enthousiaste. Antoine va alors user de stratagèmes pour partir sur la cote Atlantique et rejoindre ses amis…

Voici un album emprunté à la bibliothèque pour son titre un peu énigmatique, je me suis demandée où ça se trouve, Matha ? Et puis je me suis dit aussi que ça me ferait lire un album de celui qui a été nommé grand prix de la ville d’Angoulême lors du festival BD en janvier dernier. Bon, ce n’est pas vraiment la première fois que je lis un album de Jean-Claude Denis, mais la première fois il n’en était que le scénariste, et c’étaient Dupuy et Berbérian les dessinateurs (cf. Un peu avant la fortune chroniqué sur ce blog il y a bien longtemps). Et bien pour tout dire, cet album se lit comme un roman d’été, c’est léger et ça s’oublie finalement assez vite. L’histoire est simple, mêlant adolescence, amitié, amour et grandes vacances, sans caricature, cela sonne assez juste je trouve. La particularité réside peut-être dans la date : 1967, juste avant les changements de 1968. En effet, on sent bien l’influence du père autoritaire face à un grand ado qui veut vivre sa vie. C’est donc un contexte particulier. Je ne pourrais en dire plus là-dessus, je suis trop jeune ! Pour continuer sur l’aspect léger de l’album, j’ai trouvé le dessin simple, bien mais sans plus. Les traits noirs ont tendance à renforcer le dessin, mais en même temps ça fait très classique. Les couleurs surannées contribuent aussi à cette impression, mais font très sixties aussi. Je n’ai donc pas été spécialement emballée par l’aspect graphique. Les 62 pages de cette première partie se lisent bien vite, et c’est dommage que l’éditeur ait choisi de faire 2 tomes. Cela n’aurait peut-être été pas mal en un seul volume. Maintenant, il va falloir aller emprunter la suite pour savoir ce qu’il advient de Christelle et Antoine…

Un album à lire avec en fond une bonne musique des années 60 et le soleil couchant…

A partir de 13 ans selon l@BD.

On en parle sur la toile : Oléron-plage, Le figaro culture et sur les blogs : Hop BD, L’oiseau-lyre, D’une berge à l’autre.

Quelques planches à voir sur le site de l’éditeur.

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