Ces années blanches

CES ANNÉES BLANCHES, par Julie Jacob-Cœur (Thierry Magnier, 2011)

https://i0.wp.com/ec56229aec51f1baff1d-185c3068e22352c56024573e929788ff.r87.cf1.rackcdn.com/attachments/large/9/4/8/001951948.jpgMarie raconte sa vie d’ado, dans une famille ravagée par sa grande soeur Rose, qui rencontre pas mal de problèmes. Elle pourrit tellement l’ambiance de la famille, que Marie fuit la maison familiale dès qu’elle le peut. Il faut dire que Rose a commencé à déraper à 14 ans, en profitant un peu trop de ses vacances au bord de la mer, en franchissant la ligne blanche, et en devenant progressivement héroïnomane. Marie ne se rappelle plus trop comment c’était avant, avant les violences, les disputes et les insultes. Heureusement que Marie a des activités à côté : le volley, les amis… Mais la vie familiale revient toujours, avec son lot de malheurs et la jeune fille supporte de moins en moins que la vie de famille tourne autour de son aînée…

Voici un roman qui a atterri dans mes mains un peu par hasard, en rangeant les rayonnages du CDI avant les vacances. La couverture m’avait frappée, je l’avais trouvée très sympa, un peu psychédélique… Mais malheureusement, je n’ai pas réussi à accrocher à cette histoire, pourtant assez courte (140 pages). Le style ne m’a pas trop plu, je n’ai pas réussi à m’imaginer les scènes décrites. Le mot « drogue » est prononcé tard (vers la page 100), et je me suis longtemps demandée ce qu’avait la soeur pour qu’elle soit violente : une schizophrénie, une addiction à l’alcool, ou autre chose encore… Bref, le contexte réel est arrivé trop tard pour moi, pour vraiment pouvoir m’intéresser à la vie de Marie et de sa famille. Le récit est haché, décousu, et pour en rajouter une couche, moi aussi je l’ai lu en décousu… Bref, pas des conditions de lecture satisfaisantes non plus. Il m’a manqué des indications pour comprendre parfois qui parlait (par exemple lors d’une scène où la mère a déménagé, le dialogue n’était pas assez clair pour moi), et les changements de situation n’étaient pas clairs non plus, parfois c’était « embrouillant ». On a souvent le point de vue de Marie dans les courts chapitres, sauf parfois avec des lettres, écrites (en italique) par d’autres personnages de l’histoire qui s’adressent à Marie. Le principal (et seul ?) point positif de ce roman, c’est l’angle de vue choisi par l’auteur : raconter comment la famille vit la situation difficile d’un de ses membres, et comment ce dernier peut tout détruire par ses actes et ses paroles. Ca fait tout de même réfléchir, mais ce n’est pas un coup de coeur, loin de là…

A partir de 12 ans selon Ricochet, mais je trouve ça un peu jeune tout de même.

On en parle sur les blogs :  Bauchette, Prix inter collège, Suspends ton vol.

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