Quatre soeurs, tome 1 : Enid

QUATRE SOEURS, tome 1 : ENID, par Cati Baur et Malika Ferdjoukh (Delcourt, 2011)

Récit de la vie de cinq soeurs, les soeurs Verdelaine, orphelines depuis deux ans environ, et qui vivent ensemble dans la Vill’Hervé, une maison au bord de la falaise. Leurs parents sont décédés dans un accident de voiture, mais reviennent, sous forme de fantômes, leur tenir compagnie et leur prodiguer de précieux conseils. Les plus grandes s’occupent des plus petites, dont Enid la benjamine. Cette dernière a perdu ses animaux de compagnie lors d’une violente tempête qui a déraciné le vieil arbre du jardin. Avec  l’aide de son meilleur ami Gulliver, elle va tenter de retrouver sa chauve-souris et son écureuil. Pendant ce temps, la cousine Colombe vient passer une semaine avec la tribu, et avec ses bonnes manières et sa beauté, commence à être énervante…

J’ai choisi de lire cet album car j’avais lu il y a longtemps le roman de Malika Ferdjoukh. Je n’en ai pas gardé de réel souvenir, mais la couverture de cette adaptation me plaisait bien. Et bien, après avoir relu ma chronique sur le roman, je dois dire que je n’ai pas été spécialement emballée par l’adaptation dessinée. Je l’ai lu sans problème, mais ne l’ai pas trouvée transcendante. Elle ne me donne pas envie de lire la suite du roman, car il n’y a pas de fil conducteur clair dans l’histoire. Chacune des filles vit sa vie, la dernière Enid recherchant par exemple sa chauve-souris disparue après une forte tempête. Le scénario m’a paru un peu désordonné, comme ça avait été le cas avec le roman original (par contre, je n’ai aucun souvenir du fantastique dans le roman -les parents apparaissant en fantômes-, serait-ce là un ajout de la dessinatrice ?). On pourrait me dire que comme il s’agit du tome 1, ce n’est peut-être qu’une introduction, c’est vrai,  mais là, au bout des 144 pages du récit, je ne vois pas trop où ça va mener réellement… Bref, moyennement convaincue par le scénario, là encore…

Par contre, j’ai aimé le dessin, qui, je trouve, ressemble un peu à celui de Camille Jourdy dans Rosalie Blum. Le trait est assez rond, réaliste, très agréable à regarder. Les couleurs utilisées sont claires, diluées, et participent à l’ambiance de cette drôle de famille. Les cases de dimension variées donnent un dynamisme à l’histoire. Une auteure (de plus !) que j’ai envie de suivre !

A partir de 10 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : Les livres de George Sand et moi, Sophie lit, Les riches heures de Fantasia.

Voir le site de Cati Baur.

Cet album participe au challenge « à la découverte des prénoms », lancé par Capocapesdoc.

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