Valentin

VALENTIN, par Yves Pelletier et Pascal Girard (La Pastèque, 2010)

Dans une petite ville du Québec, la vie quotidienne d’un couple qui s’effiloche :  Stéphanie est une graphiste qui se lance et Fabien est un agent immobilier. Ils viennent de s’acheter une maison, et Fabien, au contraire de Stéphanie, n’est pas prêt à avoir des enfants. Fanny s’ennuie mais est toujours très attentive auprès de son homme. Un jour, sa meilleure amie lui propose de garder son chat car elle part vivre à l’étranger. Même si Fabien est complètement allergique aux poils de chat, Stéphanie craque pour l’animal et décide de ramener Valentin (c’est le nom de la bête) à la maison… Fabien s’en rend vite compte : il passe sa soirée à éternuer. Mais Stéphanie n’est pas résolue à laisser ce chat dont elle est tombée amoureuse, et va mettre en place des stratagèmes pour passer tout son temps avec son nouveau meilleur ami… Leur couple va s’en ressentir : mensonges, cachotteries, doutes, frustrations non avouées…

Voici un album acheté à Angoulême en janvier dernier, et qui depuis m’attendait patiemment sur les étagères. J’ai choisi de le lire un peu au hasard, et je ne regrette pas ce bon moment, malgré le fait que je n’aime pas les chats. Je ne m’attendais pas à ça, mais oui, Valentin, c’est le chat de la couverture. J’ai adoré lire cet album léger, parce que j’ai eu l’impression de retourner au Québec pendant la lecture, parce que j’ai eu l’impression aussi d’entendre l’accent chantant de nos cousins d’Amérique, avec leurs expressions plus imagées et drôles les unes que les autres. Le scénario porte donc sur le couple, la communication, les concessions, la parfois difficile vie à deux, les désirs de chacun… L’histoire est assez drôle : non pas de grands éclats de rire, mais des sourires sur des situations qu’on peut tous être amenés à connaître un jour ou l’autre. Le dessin quant à lui est simple et clair. Épuré, il n’est pas encadré par des cases, cela donne une sensation de légèreté, d’autant plus accentuée par la technique utilisée pour les couleurs : l’aquarelle. Il s’agit du même dessinateur que pour Jeunauteur qui était en noir et blanc. Le dessin, dans Valentin est plus agréable, je trouve, plus travaillé, et produit 125 pages bien agréables, sans temps mort, avec une fin un peu abrupte mais originale.

Non mentionné sur l@BD.

On en parle sur les blogs : La lucarne à Luneau, Pause KikineUne autre histoire, Lecture sans frontières, Les lectures de Marguerite

Les premières pages à voir sur Digibidi.

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2 réflexions sur “Valentin

  1. Kikine 22 octobre 2013 / 20:19

    J’étais un peu mitigée à la lecture de cet album… ça fait longtemps maintenant mais j’en garde quand même un souvenir agréable. Et puis, oui, ça sent fort le Québec et rien que pour ça c’était agréable !

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    • caro 23 octobre 2013 / 14:22

      C’est un album léger finalement, mais bien agréable ! J’ai adoré toutes les expressions québecoises !! ^^

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