La première fois [roman]

LA PREMIÈRE FOIS, par un collectif d’auteurs [Melvin Burgess, Anne Fine, Keith Gray, Mary Hooper, Sophie McKenzie, Patrick Ness, Ball Rai, Jenny Valentine] (Gallimard jeunesse, 2011, coll. Scripto)

001182371.jpgRecueil de huit nouvelles sur la première fois des adolescents, dans des situations, des pays et des époques différents…

Non contente de me fournir en livres à la bibliothèque, au CDI et d’en acheter en librairie et en bouquinerie, j’ai acheté au printemps dernier des livres désherbés dans une bibliothèque proche, à un prix défiant toute concurrence. C’est là que j’ai déniché ce roman à la couverture suggestive. On sait tout de suite de quoi il s’agit, mais il n’est pas indiqué qu’il s’agit de nouvelles britanniques traduites. On a de grands noms de la littérature d’outre-Manche, parmi lesquels Melvin Burgess, Patrick Ness, Mary Hooper ou encore Anne Fine… Plein de noms déjà vus au CDI, mais vers lesquels je ne me suis pas encore arrêtée… (les journées ne sont pas assez longues…!)

Les sujets sont variés : l’ado qui veut perdre sa virginité lors d’une soirée, la jeune fille orpheline pauvre dans l’Angleterre victorienne qui va se prostituer pour survivre, l’adolescent qui découvre son homosexualité, la jeune anglaise qui découvre l’histoire de sa tante indienne morte suite à sa nuit de noces… Les sujets sont vraiment éclectiques, et en tant que lecteur, on trouve forcément son compte dans l’une ou l’autre des histoires.

J’ai préféré certaines nouvelles à d’autres, parce que le sujet me parlait plus, ou parce que le style littéraire me plaisait plus. J’ai bien aimé la première avec le parallèle avec le football, qui était assez humoristique. Par contre, la nouvelle de Patrick Ness m’est apparue assez décousue, comportant des phrases vraiment trop courtes : cela donnait un rythme trop rapide pour moi à l’histoire. Celle avec la grand-mère qui raconte ses expériences sexuelles lors d’un repas familial m’est apparue totalement irréaliste. Celle du collégien qui conquiert une lycéenne de terminale est par contre très drôle, parce que le héros tout comme le lecteur savent comment cela va (mal) se terminer…

Ce fut une jolie découverte pour moi, malgré des textes littéraires variés. Je n’ai pas toujours noté les noms des auteurs, mais il est certain que je vais être désormais plus attentive aux auteurs britanniques !

Non mentionné sur Ricochet, je conseillerais à partir de 14-15 ans, selon les nouvelles.

On en parle sur les blogs : Lirado, Cathulu, Aline bouquine, Le bateau livre

Premières pages à lire depuis le site de l’éditeur.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s