Romans jeunesse

Si on chantait ! [roman]

SI ON CHANTAIT !, par un collectif d’auteurs [Susie Morgenstern, Timothée de Fombelle, Clémentine Beauvais, Yves Grevet, Vincent Villeminot, Anne-Laure Bondoux, Stéphane Michaka, Christophe Mauri, Victor Dixen, Christelle Dabos, Jean-Claude Mourlevat, François Place et Jean-Philippe Arrou-Vignod] (Pocket jeunesse, 2020)

Dans la famille nombreuse d’Ambre, on a une passion : chanter. Avec ses 7 petits frères et soeurs aux prénoms très américains, on passe le temps dans le minuscule appartement familial en s’entraidant, toujours dans la bonne humeur. Antoinette, leur mère serveuse, est bien occupée, tandis que les papas ne sont jamais restés bien longtemps. Le nouvel amoureux d’Antoinette, Sébastien, ne supporte pas la marmaille (d’ailleurs il appelle tous les enfants Ashley, ne voulant pas retenir leurs prénoms), et fait tout pour séparer la femme de ses enfants… Tous deux partent de façon précipitée, en laissant les enfants seuls. Ambre, aidée de son meilleur ami Louis-Edmond, riche héritier d’une famille d’industriels, va essayer de faire au mieux avec ses frères et soeurs, tout en étant poursuivis par les services sociaux. Où est partie leur mère avec Sébastien ?

Voici un roman que je n’avais pas remarqué avant qu’il ne soit sélectionné au défi Babelio junior. L’idée d’un récit dont les bénéfices vont au secours populaire est déjà très louable, et l’originalité est encore plus notable quand 13 grands noms de la littérature jeunesse s’allient pour écrire chacun un chapitre de ce roman (oui, un roman collectif, ça change du recueil de nouvelles pour des oeuvres caritatives !). Bon, il faut dire que j’ai préféré certains chapitres à d’autres, parce que parfois c’est franchement très farfelu, vraiment capillotracté. Le vocabulaire n’est pas forcément d’un niveau toujours égal, mais ces changements d’auteurs passent globalement bien. Sinon, l’histoire tient la route, avec ces enfants issus de deux milieux sociaux très opposés qui s’entraident et font tout pour améliorer la situation de l’autre. Il y a de l’humour (par exemple, les surnoms donnés par la mère sont tous très savoureux !) et pas de temps mort dans ce récit loufoque voire même parfois fou. Cela devrait plaire aux élèves lecteurs !

Les premiers chapitres, lus par leurs auteurs, sont à écouter (ou à podcaster) sur le site Ausha.

Non mentionné sur Ricochet, je dirais à partir de 10 ans.

On en parle sur les blogs : La lectrice lunatique, L’île aux trésors

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