Ennemis de sang, tome 2 : Le roi de Huka-Huka

ENNEMIS DE SANG, tome 2 : LE ROI DE HUKA-HUKA, par Francis Carin (scénario et dessin) et David Caryn (dessin) (Glénat, 2016)

Suite du tome 1. 1914. Omer, qui a quitté sa riche famille pour Anvers, a embarqué sur un navire à destination de Québec avec Louis, un ami, alors que la guerre arrive dans la ville flamande. Enfin, c’est ce qu’ils croyaient, car le navire change de mains pendant le trajet et se détourne vers le Mexique, pour y transporter des armes. Passagers clandestins, Omer et Louis aident l’équipage officiel à reprendre le contrôle du bateau, qui se trouve alors au beau milieu du Pacifique… Mais des sous-marins allemands sont aussi dans les parages et torpillent le navire… Echoués sur une plage loin de tout, les survivants tentent de s’organiser, mais ces Robinsons vont connaître de nombreuses mésaventures… Lire la suite

Publicités

La vie compliquée de Léa Olivier, tome 2 : rumeurs

LA VIE COMPLIQUÉE DE LÉA OLIVIER, tome 2 : RUMEURS, par Alcante (scénario) et Ludowick Borecki  (dessin) (Kennes éditions, 2015), d’après le roman de Catherine Girard-Audet.

Suite du tome 1. Léa vit toujours à Montréal, et se fait de nouveaux amis, parmi lesquels Eloi et Alex. Mais elle pense toujours à son ex petit-ami Thomas, resté dans son village à 400 kms de là. Même s’ils ont rompu, elle reste toujours attachée à lui, alors que sa meilleure amie Marilou, elle aussi à la campagne, lui conseille de ne plus parler avec Thomas, même virtuellement. Alors pour oublier Thomas, Léa sort avec Alex sans en être amoureuse, et par la même occasion, rend Eloi jaloux, alors que ce dernier est toujours là pour elle quand elle en a besoin. En parallèle, Marilou lui raconte les rumeurs sur les amours qui agitent les adolescents du village, et Léa lui raconte comment les filles de sa classe tentent de lui pourrir la vie, lors des cours d’anglais, mais aussi dans les couloirs…

J’ai emprunté cet album, car je gardais un bon souvenir du premier, avec son vocabulaire typiquement québécois, ses représentations de Montréal… Et bien là, ce n’est pas la même chose, l’album tourne autour des amours de Léa et Marilou. Parfois on se croit en plein épisode des Feux de l’amour ! C’est guimauve à souhait, l’héroïne et son amie ne savent pas trop où donner de la tête, entre tous les garçons disponibles (ou pas), les rumeurs sur les uns ou les autres, les couples qui se font et se défont autour d’elles. J’ai trouvé ça lourd au bout d’un certain temps, car la seule et unique préoccupation des deux filles est les garçons, et elles se posent toujours des questions futiles, qui m’ont énervée sur la fin de l’album. Le scénario est assez redondant, même si des événements viennent ponctuer la vie de deux jeunes (nouvel an, anniversaire…). Les conversations entre Léa et Marilou ont lieu par sms ou tchat (on a les bulles de couleurs différentes pour distinguer qui parle, et la mise en forme fait penser à un certain téléphone à la pomme), et on a droit à toutes leurs conversations, qui parfois sont vraiment « gnangnan » et d’un niveau intellectuel au ras des pâquerettes. Cela risque de bien parler aux ados à qui cet album est destiné, même si les phrases ne semblent pas avoir été prononcées par des ados. Moi je me suis sentie (vraiment) trop vieille, pour le coup…Le vocabulaire québécois utilisé (et traduit dans un lexique en fin d’album) est moins compréhensible que dans le premier, mais cela a beaucoup de charme dans un scénario qui l’est beaucoup moins. A part cela, le dessin est agréable, le trait clair et les couleurs réalistes. C’est typiquement du jeunesse, tout à fait lisible. Comme je l’ai dit plus haut, ici, peu de grandes cases avec des décors québécois, mais le dessinateur fait plus des portraits et des gros plans. Ses personnages sont facilement différentiables, même s’ils sont nombreux. Rien de plus à dire sur le trait, qui n’est pas exceptionnel, mais pas hideux non plus. J’ai bien aimé les petits clins d’œil que les auteurs font pour ancrer cette histoire dans le réel : l’affiche d’Obama sur les murs de la salle du journal de l’école, le concert de Justin Bieber, les paroles de musique actuelle (Adele par exemple)… Cela sonne très moderne et réaliste.

Globalement, j’ai un avis mitigé sur cet album, vraiment trop sentimental à mon goût, mais sachant que je ne fais pas partie du public cible, je pense que cela plaira plus aux jeunes lectrices…

Non mentionné sur l@BD, mais le tome 1 était à partir de 13 ans. Ricochet le conseille à partir de 10 ans.

On en parle sur les blogs : A touch of blue marine, Taste for troubles, Les books addict

Premières planches à voir sur Izneo.

La vie compliquée de Léa Olivier, tome 1 : Perdue

LA VIE COMPLIQUÉE DE LÉA OLIVIER, tome 1 : PERDUE, par Alcante (scénario) et Ludowick Borecki  (dessin) (Kennes éditions, 2014), d’après le roman de Catherine Girard-Audet

9782875800626fs

En plein mois d’août, Léa déménage avec ses parents et son grand frère Félix : elle quitte son petit village de la province de Québec pour sa capitale Montréal, où son père a trouvé un nouveau travail. Triste de quitter son petit-ami Thomas et sa meilleure amie Marilou, elle déprime d’être à plus de 400 kms de ceux qu’elle aime. Malgré les communications par sms et via les réseaux sociaux, pas facile de maintenir le lien à distance. A la rentrée dans sa nouvelle école secondaire, la jeune fille timide tente de rencontrer quelques camarades, mais ce n’est pas facile, surtout lorsque des filles la prennent de haut ou la considèrent comme une rivale qui pourrait leur voler leur futur petit-ami… Heureusement que pour garder le moral, Léa correspond avec Marilou qui lui raconte la vie de son ancien village et le nouveau comportement de Thomas…

Voici un album qu’une libraire m’avait présenté en novembre dernier, et je me suis décidée à le commander pour les collégiens. Nul doute que la thématique leur plaira et qu’ils se reconnaîtront dans ces personnages très réalistes, aux préoccupations très adolescentes : amis, amours, sorties, magasins… Oui, parfois c’est un peu gnangnan, un peu trop guimauve (par exemple les scènes de jalousie de Léa) mais cela reste acceptable quand même. J’ai beaucoup aimé l’aspect BD québécoise avec son vocabulaire propre (traduit dans un lexique en fin d’album, et on est prévenu de la présence de ce lexique dès la préface : j’aime !) mais compréhensible. A noter aussi qu’il y a quelques passages en anglais non traduits, mais faciles à comprendre : cela est original, et permet de montrer le bilinguisme très présent à Montréal. J’ai aimé les quelques représentations de cette ville (la ville souterraine, les immeubles à l’américaine, la place avec la statue de Nelson et l’hôtel de ville, les façades des maisons)… Bref, cela m’a rappelé de bons souvenirs de voyage… J’espère que ce petit voyage ‘bédéesque’ plaira aux élèves ! Les dessins sont pas mal du tout : réalistes avec de jolies couleurs, ils sont lisibles facilement. Ce premier tome, adapté d’une série de romans à succès, constitue une bonne approche de la BD adolescente actuelle. A essayer !

A partir de 13 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : Blog-o-noisettes, Lirado, A touch of blue Marine, SambaBD, Sophie lit

Premières planches à voir sur  Izneo.

Le tour de valse

LE TOUR DE VALSE, par Denis Lapière (scénario) et Ruben Pellejero (dessin) (Dupuis, 2013, coll. Aire libre)

Vitor est un ancien soldat de l’armée rouge, qui a combattu pendant plusieurs années. Revenu dans sa famille, il retrouve sa femme Kalia et ses deux enfants, Youlia et Sérioja. Le couple vit heureux malgré l’appartement trop petit et les privations, jusqu’à ce que Vitor soit dénoncé par un camarade, sur la base de fausses allégations. Condamné à dix années de travaux forcés dans un camp en Sibérie pour être « rééduqué par le travail », il va connaître mauvais traitements et rudes conditions de vie en tant que « zek ». C’est là-bas aussi qu’a lieu chaque mois le « tour de valse », un éphémère moment de rencontre avec d’autres prisonniers. A l’occasion de la mort de Staline, au printemps 1953, beaucoup de zeks sont libérés des goulags. Voyant que son mari ne revient pas, Kalia décide alors de se rendre en Sibérie pour le retrouver. Elle va se retrouver confrontée au mutisme de certains anciens prisonniers. Seuls quelques uns voudront bien l’aider et lui révéler ce qu’ils ont pu vivre. Ainsi elle pourra reconstituer le puzzle du parcours de son mari, mais ce qu’elle va découvrir va dépasser tout ce qu’elle avait pu imaginer…

Le tour de valse est un album édité pour la première fois en 2004, et réédité à l’occasion de l’anniversaire de la collection « Aire libre ». Je l’ai emprunté un peu au hasard, sans rien savoir de l’histoire ou du dessin. Et encore une fois c’est une bonne pioche, car le scénario est très fort, montrant des aspects peu abordés en BD : le déchirement d’une famille dans l’URSS de Staline et la vie au goulag. Même si au départ, j’ai été freinée par le dessin, avec ses traits que je trouvais trop marqués, j’ai oublié ce désagrément au fil de l’histoire et ai été happée par le récit de l’héroïne courageuse et amoureuse qui recherche son mari plus que tout, qui laisse même ses enfants pour partir au fin fond de la Sibérie, où une omerta règne : tout le monde se tait sur ce qui a été vécu dans les camps de travail. Les découvertes s’enchaînent avec les rencontres d’anciens zeks libérés, l’héroïne découvre la situation de son mari pendant ses travaux forcés et le « tour de valse ». Tout cela ne la freine pas, bien au contraire, mais lui donne encore plus d’espoir pour retrouver son amour. Il y a donc ce côté sentimental qui constitue une part de l’album, et j’ai été aussi sensible au côté historique, qui est révélé à travers la ‘petite’ histoire, celle de cette famille séparée à cause d’une dénonciation. Le régime totalitaire et inhumain de Staline est dénoncé sous ses pires travers avec l’exemple de Vitor. Bref, un scénario très bien mené et documenté, avec un dessin et des couleurs qui le servent bien, cela donne un album très intéressant que Dupuis a bien fait de rééditer !

A partir de 15 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : Mille et une frasques, Sur le fil avec 2 N, Blog BD Sud Ouest, La barbe

Cette histoire est à l’origine d’un BD concert.

Aller voir le blog du scénariste et celui du dessinateur (en espagnol).

Marcinelle 1956

MARCINELLE 1956, par Sergio Salma (Casterman, 2012, coll. Écritures)

A Marcinelle, près de Charleroi en Belgique wallonne, les mines du Bois du Cazier tournent à plein régime en cette année 1956. De nombreux immigrés italiens arrivent pour travailler dans les entrailles de la terre, alors qu’il n’y a plus de travail pour eux dans leur pays d’origine. C’est ainsi que la famille de Pietro est arrivée dans cette région houillère. Marié et père d’un garçonnet, Pietro ne souhaite pas retourner en Italie, contrairement à ses camarades. Il se lève tôt chaque jour pour travailler durement pour faire vivre sa famille, et un jour par hasard, croise une femme belge qu’il va apprendre à connaître, malgré la différence de langue. Cet ‘écart’ dans sa vie familiale est mal vu par les autres membres de la communauté italienne de Marcinelle. Mais lorsqu’à la suite d’une mauvaise manœuvre d’un wagonnet de charbon dans un ascenseur, la mine s’enflamme et déclenche un incendie gigantesque, cette relation que certains considéraient comme incorrecte va au final lui épargner la vie…

Voici un album de la collection « écritures » que j’ai emprunté sans hésiter, comme à chaque fois avec cette collection. J’étais en plus intriguée par le nom de l’auteur, que je connaissais pour sa série jeunesse « Nathalie ». Cet album-là n’est pas du tout un album jeunesse, c’est plus une biographie romancée des souvenirs de ses parents, immigrés italiens arrivés pour travailler dans les mines en Wallonie. Les faits sont romancés, dans le sens où l’histoire d’amour n’a pas existé et n’est là que pour donner plus de consistance à l’histoire. L’hommage de Sergio Salma aux italiens qui ont travaillé dans les mines belges est touchant, et permet aussi de montrer le racisme dont cette communauté a été la victime, ne parlant bien souvent pas la langue locale et donc ayant du mal à s’intégrer parmi les belges. L’histoire entre Pietro et la femme belge est fictionnelle, mais le contexte événementiel a été bien réel. Fiction et réalité sont mélangés dans ce récit, mais on parvient sans peine à les distinguer. Le récit de la catastrophe minière n’est pas fait de l’intérieur, mais d’un point de vue extérieur, d’après les informations qui ont été divulguées sur cette catastrophe qui a fait de nombreux morts. Le récit de Sergio Salma est fluide, il se lit facilement et rend hommage aux mineurs italiens anonymes qui ont contribué à la Belgique de l’après-guerre. Les personnages ne sont par contre pas tous facilement reconnaissables les uns des autres, d’autant plus que seuls le noir et le blanc sont utilisés. Il n’empêche que cette bande dessinée est un moyen intéressant pour ne pas oublier la plus grande catastrophe minière de Belgique, à une époque où le charbon était le moyen de chauffage principal de nombreux foyers. A noter enfin le dossier documentaire en fin d’ouvrage qui permet d’en savoir plus et de retracer ce qu’est devenu ce lieu d’histoire.

A partir de 15 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : Samba BDHop blog, Sans connivence, Chroniques d’Asteline, Litterature a blog, Enna lit

Premières planches à voir sur Izneo.

Plus d’infos sur le Bois du Cazier sur le site dédié à cette catastrophe.

Ennemis de sang, tome 1 : Les moissons funestes

ENNEMIS DE SANG, tome 1 : LES MOISSONS FUNESTES, par Francis Carin (scénario) et David Caryn (dessin) (Glénat, 2014)

1914, Omer est un jeune homme qui arrive à la gare d’Anvers. Ne connaissant personne dans cette ville belge, il suit d’abord une jeune femme qui tente de l’escroquer, puis est recueilli par un jeune homme docker qui l’accueille dans son appartement atelier d’artiste. Omer lui raconte son histoire : né avec son jumeau en 1896 dans une famille bourgeoise, les Van Tongen, lui seul a été kidnappé à l’âge de six mois par un couple de paysans, les Desmet, qui avaient perdu leur bébé peu de temps auparavant. Fuyant la région, les Desmet quittent la Flandre occidentale pour se rendre en Wallonie. Le père y trouve du travail à la mine, et Omer grandit sans se douter de son histoire. Mais c’est à l’âge de 11 ans, lorsqu’il va travailler lui aussi à la mine, qu’il va retrouver par hasard son père qui a pris la direction de l’entreprise. Ses parents adoptifs jugés puis condamnés, Omer retourne dans sa famille biologique, mais son frère jumeau Oscar supporte mal Omer à qui tout réussit. Il va lui faire vivre un enfer, et Omer après avoir enduré de multiples souffrances, choisit de quitter les Van Tongen…

Voici un album sorti en février dernier, dont je n’aurais jamais entendu parler s’il n’avait fait partie des nouveautés à la bibliothèque. Il s’agit là encore d’un tome 1, mais qui peut bien se lire seul sans trop de difficultés. L’histoire est intéressante et originale, la fin est ouverte vers un autre tome qui devrait parler d’un autre continent, mais la conclusion passe tout de même très bien si on ne lit que cet album-là. Le scénario est parfois un peu rapide et un peu facile (les retrouvailles avec sa famille biologique, la médaille avec son prénom qu’il a toujours conservé sur lui alors que sa mère adoptive ne lui avait jamais raconté son histoire…). De plus, certains moments sont racontés brièvement, mais on suit l’histoire avec plaisir, avec en plus des informations dispersées ça et là sur la Belgique, par exemple les inimitiés entre Wallons et Flamands et la considération envers leurs voisins hollandais. La relation entre Omer et Oscar est racontée très brièvement, un peu trop à mon goût, car on n’a l’impression qu’ils ne se sont jamais vraiment parlé. Il y a quelques incohérences de temps, mais sinon le reste est bien raconté, même si le hasard fait un peu trop bien les choses parfois. Le dessin de David Caryn est agréable et réaliste, sauf pour les portraits des bébés, qui ont plus des visages d’adultes. J’ai passé un agréable moment de lecture malgré les quelques défauts relevés, et j’espère vraiment lire le tome 2 lorsqu’il sortira.

Non mentionné sur l@BD, mais peut-être à partir de 13 ans.

On en parle sur les blogs : SambaBD, Les chroniques de Madoka, Ligne claire

Premières planches sur le site de l’éditeur.

Interview des auteurs à lire sur ActuaBD, où j’ai appris que le scénariste est le père du dessinateur !

L’île carrément perdue, tome 1 : Grog en stock

L’ÎLE CARRÉMENT PERDUE, tome 1 : GROG EN STOCK, par Sti (scénario) et Luc Cromheecke (dessin) (Kramiek, 2014)

Un naufragé et son chien désespèrent sur leur radeau de fortune jusqu’au jour où ils s’échouent sur une île a priori déserte, mais qui est en fait habitée par des cannibales convertis. Ce n’est que le début de ses aventures sur cette île pas si perdue que cela… Les rencontres vont être diverses et variées : des pirates français et britanniques, des cannibales, un ours dans sa grotte, des pingouins qui parlent et même des extraterrestres !! La vie sur cette île n’est pas de tout repos…

Voici un album acheté à notre retour de vacances. Cet été à Bruxelles, une exposition temporaire avait lieu au CBBD (centre belge de la bande dessinée), présentant les planches en français du volume 2 de cette série (album disponible pour l’instant uniquement en flamand). Avec mon homme, on avait aimé cet humour décalé et loufoque, et on s’est décidés à acheter le premier tome à notre retour. On n’a pas été déçus par cette histoire loufoque et complètement décalée. Les petites histoires se déroulent sur plusieurs planches et mises bout à bout, constituent un album avec un fil directeur qui tient la route. A l’origine, ces histoires étaient publiées dans le magazine Spirou, on comprend mieux ce choix de découper l’histoire. Le scénario est empli de références typiques du récit d’aventures : pirates, cannibales, marins… On trouve aussi des éléments bien plus loufoques tels des pingouins, des extraterrestres ou encore Spirou et Fantasio… Les références sont nombreuses et souvent drôles, j’ai passé un bon moment à rire ou sourire (un peu bêtement parfois !). Le dessin ne joue pas la carte du réalisme, avec un trait au départ déconcertant parce que tremblant, mais au final il correspond bien à l’esprit humoristique de l’album. Les couleurs sont vives et agréables, ajoutant un côté de pep’s à cette histoire. C’est donc un album complètement décalé avec un humour particulier jouant sur l’absurde que nous proposent le scénariste français et le dessinateur belge flamand. Personnellement, j’ai bien accroché et j’espère pouvoir lire la suite lorsqu’elle sortira en français (le tome 2 étant sorti en flamand en juin dernier, on peut espérer que ce soit pour bientôt).

A partir de 10 ans selon l@BD.

On en parle (peu) sur les blogs : SambaBD, mais un peu plus sur les sites spécialisés : Bodoi, Auracan.

Voir le blog de Sti et celui de Luc Cromheecke.