Et si l’amour, c’était aimer ?

ET SI L’AMOUR, C’ÉTAIT AIMER ?, par Fabcaro (Six pieds sous terre, 2017, coll. Monotrème)

fabcaroSandrine vit avec Henri, mais vient de rencontrer Michel, livreur chez Speed Macédoine. Elle tombe sous le charme de ce beau brun ténébreux, et pour revoir son coup de foudre, commande le même plat tous les soirs. Henri ne se doute de rien, mais un mois plus tard, quand leur relation se concrétise, il doit se faire à l’idée que sa femme ne l’aime plus… Pour oublier son histoire, il lance une start-up, tandis que Sandrine et Michel filent le parfait amour… Lire la suite

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L’île carrément perdue, tome 1 : Grog en stock

L’ÎLE CARRÉMENT PERDUE, tome 1 : GROG EN STOCK, par Sti (scénario) et Luc Cromheecke (dessin) (Kramiek, 2014)

Un naufragé et son chien désespèrent sur leur radeau de fortune jusqu’au jour où ils s’échouent sur une île a priori déserte, mais qui est en fait habitée par des cannibales convertis. Ce n’est que le début de ses aventures sur cette île pas si perdue que cela… Les rencontres vont être diverses et variées : des pirates français et britanniques, des cannibales, un ours dans sa grotte, des pingouins qui parlent et même des extraterrestres !! La vie sur cette île n’est pas de tout repos…

Voici un album acheté à notre retour de vacances. Cet été à Bruxelles, une exposition temporaire avait lieu au CBBD (centre belge de la bande dessinée), présentant les planches en français du volume 2 de cette série (album disponible pour l’instant uniquement en flamand). Avec mon homme, on avait aimé cet humour décalé et loufoque, et on s’est décidés à acheter le premier tome à notre retour. On n’a pas été déçus par cette histoire loufoque et complètement décalée. Les petites histoires se déroulent sur plusieurs planches et mises bout à bout, constituent un album avec un fil directeur qui tient la route. A l’origine, ces histoires étaient publiées dans le magazine Spirou, on comprend mieux ce choix de découper l’histoire. Le scénario est empli de références typiques du récit d’aventures : pirates, cannibales, marins… On trouve aussi des éléments bien plus loufoques tels des pingouins, des extraterrestres ou encore Spirou et Fantasio… Les références sont nombreuses et souvent drôles, j’ai passé un bon moment à rire ou sourire (un peu bêtement parfois !). Le dessin ne joue pas la carte du réalisme, avec un trait au départ déconcertant parce que tremblant, mais au final il correspond bien à l’esprit humoristique de l’album. Les couleurs sont vives et agréables, ajoutant un côté de pep’s à cette histoire. C’est donc un album complètement décalé avec un humour particulier jouant sur l’absurde que nous proposent le scénariste français et le dessinateur belge flamand. Personnellement, j’ai bien accroché et j’espère pouvoir lire la suite lorsqu’elle sortira en français (le tome 2 étant sorti en flamand en juin dernier, on peut espérer que ce soit pour bientôt).

A partir de 10 ans selon l@BD.

On en parle (peu) sur les blogs : SambaBD, mais un peu plus sur les sites spécialisés : Bodoi, Auracan.

Voir le blog de Sti et celui de Luc Cromheecke.

Moderne Olympia

MODERNE OLYMPIA, par Catherine Meurisse (Futuropolis / Musée d’Orsay, 2014)

Olympia fait partie des « refusés » ; modèle et actrice, elle tourne dans des toiles connues, comme « l’origine du monde ». Mais ce qu’elle aimerait jouer comme rôle, c’est celui de Juliette, que Vénus occupe pour l’instant. Vénus, c’est une « officielle », la star absolue, celle qui est demandée pour toutes les toiles… alors qu’Olympia ne fait que dans la figuration et dans la doublure. Alors quand elle tombe amoureuse de Romain, un officiel convoité par Vénus, c’est le début de la guerre ouverte entre les deux femmes…

Voici un album complètement déjanté, qui place comme héroïne Olympia, figure d’un tableau éponyme de Manet, et utilise également près d’une cinquantaine d’œuvres du musée d’Orsay. Comme cela existe déjà pour le musée du Louvre, il s’agit là d’une publication conjointe entre Futuropolis et le musée d’Orsay. Dans cet album, il règne une ambiance de folie douce, qui parvient à combiner du Van Gogh, du Manet, du Courbet, du Bouguereau, du Gérôme… dans un scénario qui tient la route, si on accepte bien sûr de rentrer dans cet univers complètement loufoque et fantastique, qui joue aussi sur les mots, entre « toile de maître » et « toile de cinéma » par exemple, et qui cite du Shakespeare ! Je n’aime pas trop le trait de Catherine Meurisse, trop caricatural à mon goût, mais on reconnaît tout de même bien les œuvres qui sont souvent de grands classiques, je suis contente car j’ai réussi à dépasser mon appréhension première à ce propos. Et si bien même on ne reconnaîtrait pas les tableaux (parfois réinterprétés ou recadrés), on a la liste des principaux représentés (avec l’oeuvre « en vrai ») sur une double page, ainsi que la liste complète des œuvres et leurs auteurs sur la double page suivante. Très pratique, d’autant plus que les numéros de pages sont ajoutées aux œuvres. Dernière bonne surprise enfin, un QR code renvoie à une page dédiée sur le site du musée d’Orsay qui permet d’accéder à l’intégralité des œuvres de l’album. C’est vraiment très instructif, j’ai adoré cette promenade dans le monde de l’art du XIXème siècle ! J’ai aimé essayer retrouver les tableaux, dans les dessins de Catherine Meurisse qui réinterprète les œuvres originales pour son histoire. Il y a une foule de clins d’œil, de références historiques sur les impressionnistes, d’anachronismes dans cet album, tellement que je ne pense pas les avoir tous trouvés, mais c’est tout de même un moment bien réjouissant passé en compagnie de l’héroïne de Manet et des autres personnages. Bon, à partir d’un moment, le scénario part en vrille, avec des retournements de situation vraiment incongrus, mais dans la folie ambiante de l’histoire, cela ne m’a pas dérangé (ce qui n’a pas été le cas de mon chéri qui l’a lu aussi, et qui n’a pas du tout aimé certains passages qui n’avaient ni queue ni tête selon lui). Vous l’aurez compris, cet album est particulier, un peu spécial, et l’adhésion du lecteur n’est donc pas si simple que ça… Perso, j’ai bien aimé, alors qu’au départ j’accrochais moyennement, mon chéri a beaucoup aimé le début et beaucoup moins la fin, alors je vous laisse vous faire votre propre avis…

Non mentionné sur l@BD, je dirais à partir de 13 ans.

On en parle sur les blogs : Li-An, Miss Bouquin AixLiratouva2, Sans connivence, Une autre histoire

Premières planches à voir sur Izneo.

Hérakles, tome 1

HÉRAKLES, tome 1, par Edouard Cour (Akileos, 2012)

Héraklès est un demi-dieu, fils de Zeus et de l’humaine Alcmène. Il doit accomplir ses douze travaux : tuer le lion de Némée, vaincre l’hydre de Lerne, capturer la biche de Cérynie, capturer le sanglier du mont Erymanthe, nettoyer les écuries du roi Augias, tuer les oiseaux du lcas Stymphale, dompter le taureau géant de Crète, capturer les juments carnivores du roi Diomède… Il n’a normalement pas le droit de se faire aider, mais parfois il transgresse les règles pour atteindre son but… De toute façon, il s’en moque, il est un demi-dieu…

Et encore une BD que je n’aurais jamais lue si elle n’avait pas fait partie du top BD des blogueurs de Yaneck ! J’avoue que je ne l’avais jamais vue en librairie auparavant, alors lorsque j’ai pu l’acheter en occasion dans une librairie nantaise, je n’ai pas hésité. Le top étant normalement gage de qualité, je ne risquais pas grand-chose… Et bien oui, encore une fois, c’est une bonne pioche ! Ce n’est pas l’album du siècle, mais le point de vue proposé est intéressant, et surtout très original. Il s’agit d’une réinterprétation parfois complètement barrée et déjantée du mythe d’Heraklès/Hercule et de ses douze travaux. L’auteur ne réexplique pas l’histoire (dont on connaît au moins les grandes lignes), mais il interprète en dessin les moments importants. Les dialogues d’Heraklès ne jouent pas dans le politiquement correct, et c’est bien cela qui est drôle ! L’auteur s’amuse aussi avec le vocabulaire anachronique, et on en vient à se demander si l’histoire d’Heraklès ne se passerait pas de nos jours parfois, tellement le vocabulaire utilisé sonne moderne. Le dessin est particulier, un peu rebutant pour moi au départ : il est très sec et anguleux. Les traits étaient trop droits pour moi, ne m’impliquaient pas dans l’histoire, mais finalement je me suis un peu accrochée au début, et après il fut dur de lâcher cet album. Les couleurs sont engageantes et variées, ce qui fait un album agréable à parcourir, sans idéaliser l’antiquité grecque. Le personnage d’Heraklès est énorme (n’est pas demi-dieu qui veut !), un véritable surhomme accomplissant des exploits inespérés. Il est loin de l’image qu’on peut se faire du physique du dieu ou du demi-dieu : il est massif, assez brutal et ne s’encombre pas des détails de ses actions. C’est cet aspect-là qui rend ce personnage à la fois rebutant et attachant. C’est vraiment un personnage hors normes, et cette réinterprétation toute particulière d’Edouard Cour mérite largement qu’on s’y arrête. En ce qui me concerne, je ne crois pas qu’une seconde lecture sera inutile, car je n’ai sans doute pas tout saisi… Un dernier regret : les travaux d’Heraklès ne sont pas tous dans cet album, il me faudra poursuivre avec le tome 2 sorti récemment…

A noter enfin qu’il s’agit de la première BD éditée pour Edouard Cour, dont il va falloir désormais suivre le parcours de près…

Non mentionné sur l@BD, mais je dirais à partir de 13 ans.

On en parle sur les blogs : Un amour de BD, Chroniques de l’invisible, D’une berge à l’autre, Sin City, Blog BD sud-ouest

Premières planches à voir sur Digibidi.

Aller du côté du site de l’auteur.

Les derniers jours d’un immortel

LES DERNIERS JOURS D’UN IMMORTEL, par Fabien Vehlmann (scénario) et Gwen de Bonneval (dessin), (Futuropolis, 2010)

Dans un monde futuriste, à une époque inconnue, la mort n’existe plus ou presque. Les différentes civilisations cohabitent ensemble avec plus ou moins de succès. Elijah travaille à la police philosophique pour l’Union, pour améliorer les relations entre les civilisations en utilisant la diplomatie face à des espèces souvent très différentes. Mais comme on fait souvent appel à lui et qu’il ne peut s’occuper de tout, il a accepté d’avoir des échos, sortes de clones qui effectuent sa mission. Cependant, en contrepartie de sa démultiplication, Elijah oublie certains de ses souvenirs, alors il limite l’utilisation de ses échos. Philosophe, il essaie d’arranger tout le monde, ne haussant jamais la voix, tentant toujours de comprendre le comportement de l’autre. Mais lorsqu’une mission compliquée va lui être confiée (tenter de faire s’entendre deux espèces d’une même planète qui ne peuvent pas communiquer), il va falloir qu’Elijah use de toute la diplomatie possible pour éviter qu’une guerre éclate au sein de l’Union, qui mettrait en péril toute la communauté.

Voici un album complètement fou que je n’aurais certainement pas lu si je ne l’avais pas vu sur des blogs de lecteurs, avec des avis plus que positifs. La couverture est très épurée et ne donne pas d’indices sur l’histoire, les couleurs froides ne donnent pas spécialement envie d’ouvrir cet album de 150 pages. Pourtant, j’ai passé un très bon moment de lecture, moi qui ne suis pas une adepte de la science-fiction. L’histoire est simple à comprendre, même pour qui n’est pas un habitué du genre. C’est un autre monde, mais c’est expliqué vraiment simplement, il n’y a pas de concepts étranges, à condition bien sûr d’accepter ce monde totalement éloigné du nôtre, avec ses concepts propres. Le fait que le personnage soit dédoublé avec des échos n’est pas dérangeant, puisqu’il ne s’agit que d’une seule et même personne, on n’est donc pas décontenancé de le savoir à plusieurs endroits en même temps… C’est difficile à expliquer dans un article de blog, mais ceux qui ont lu l’album comprendront sûrement ce que je veux dire. Ce dédoublement (ou plus) de personnalité ne choque pas du tout, et je me suis même dit que ce serait bien pratique dans la réalité, pour éviter certains moments désagréables par exemple ! Il y a plein de réflexions complètement actuelles sur l’amour, la mort, le rapport à l’autre, la mémoire, la sexualité… Ce dialogue parfois philosophique est bien intéressant pour intéresser et captiver le lecteur, car ce n’est pas une simple histoire futuriste déconnectée de notre réalité du XXIe siècle,  Il y a une ambiance vraiment particulière dans cet album, une ambiance douce même lorsque la situation entre les peuples est tendue. Sans doute cette impression est due au dessin et aux couleurs froides utilisées : quelques nuances de gris et du noir et blanc uniquement. Le trait quant à lui est simple et épuré, avec peu de décors et des personnages aux traits fluides. Bien agréable, totalement en adéquation avec le propos futuriste, j’ai beaucoup aimé, et cela a aussi aidé à ma lecture.

Bien sûr, je pense être passée à côté de certaines choses, par exemple je ne me suis rendue compte qu’au bout d’un moment que les personnages étaient habillés différemment lorsqu’ils étaient dehors, qu’ils avaient comme une combinaison ultra-couvrante, mais je n’ai pas bien compris à quoi ça servait. Cela ne m’a pas empêché de passer un excellent moment, dépaysant je dirais même, avec cet album dont je n’attendais rien au début, mais qui a su me conquérir, alors que pourtant, la S-F et moi, ça fait 2 !! C’est un album que je conseillerai volontiers à d’autres non-lecteurs de science-fiction, c’est dire…

Non répertorié sur l@BD, mais je dirais à partir de 15 ans.

On en parle sur les blogs : Chroniques de l’invisible, La bibliothèque de Noukette, MicMélo littéraire, La tanière du champi, Imaginelf

Cet album a fait partie de la sélection à Angoulême en 2011 et a reçu le prix du meilleur album de BD de science-fiction au festival des Utopiales de Nantes en 2010.

Consulter le blog de Fabien Vehlmann.

Premières planches à voir sur Digibidi.

Les ogres mutants du cratère bleu

LES OGRES MUTANTS DU CRATÈRE BLEU, par Guillaume Guéraud (texte) et Ronan Badel (illustrations)

Dans un minibus traversant le désert d’Arizona en direction du nord, se trouvent des personnes complètement différentes : un vieux professeur et son assistante, une mère et ses jumeaux qui passent le voyage à manger des cacahuètes, un malfrat qui change de nom, un vieil homme rabougri qui ne s’était même pas présenté… Le voyage va être perturbé car dans le paysage désertique, se trouve un cratère devenu bleu suite à des radiations nucléaires. Une femme arrive soudain sur la route : ses enfants et son mari se sont faits dévorer par des ogres mutants. Tout ça est de la faute du cratère radioactif ! Les passagers veulent quitter cet endroit sinistre le plus rapidement possible, mais cela ne va pas se passer comme prévu : ils risquent de servir de repas aux méchants ogres mutants…

Voici un court roman original par sa forme. Au début, ça commence dans un film américain des années 50 : une courte introduction avec la présentation des personnages, puis une bande annonce promotionnelle, avec voix off indiquant du suspense : on nous promet « une histoire incroyable, inspirée de faits réels, avec des monstres horribles, de l’épouvante et de la terreur, et de l’angoisse, mais aussi de l’amour… et des cacahuètes ! ». Bref, on est mis dans le bain dès le début, on se doute que cette histoire va être un brin déjantée ! C’est sympa à lire, simple au niveau du vocabulaire, mais c’est assez léger tout de même. L’idée générale est simple et peu développée, c’est presque dommage. Sinon la forme du texte en lui même est originale : le texte est écrit en gros, un peu de travers, et entrecoupé de passages en couleurs : soit du texte écrit en bleu dans des étoiles ou en plus gros, soit des dessins et des onomatopées. Cela donne du dynamisme au récit pour plonger le lecteur dans la situation tragi-comique. Le dessin de Ronan Badel est assez réaliste (même si je ne sais pas à quoi ressemblent des ogres mutants !), et humoristique. Il n’utilise que le bleu et le noir, et c’est largement suffisant pour nous représenter les situations. Les dessins ne sont pas répartis équitablement dans le roman, mais sont plus dans la seconde partie de l’histoire. Je pense que ce roman illustré fantastique plaira aux plus jeunes lecteurs, peu habitués à lire, car il n’y aura pas de souci de compréhension, et il leur suffira d’un peu d’humour pour comprendre cette histoire comme seul Guillaume Guéraud sait les écrire ! Un petit livre original, même si personnellement il ne me laissera pas de grands souvenirs…

A partir de 9 ans selon Ricochet.

On en parle sur les blogs : On lit trop dans cette bibli, Le blog de la marmite.

Ralph Azham, tome 1 : Est-ce qu’on ment aux gens qu’on aime ?

RALPH AZHAM, tome 1 : EST-CE QU’ON MENT AUX GENS QU’ON AIME ?, par Lewis Trondheim (Dupuis, 2011)

Ralph Azham est un canard bleu, qui a le pouvoir de connaître le nombre d’enfants de chacun et de voir si les femmes sont enceintes. Jeune, il était considéré comme l’Elu du royaume d’Astolia, mais finalement cela s’est révélé faux et a déçu tout le monde et il est désormais le paria, celui qu’on éloigne dès qu’on veut prendre une décision importante. Face à ceux qui ne le comprennent pas, Ralph répond par sa désinvolture et son cynisme : il a le chic de dévoiler les choses à ne pas dire… Et lorsqu’on annonce que la Horde est sur le point d’arriver, Ralph est écarté mais c’est pour mieux revenir ensuite…

Je ne dois pas avoir l’esprit correctement formé, car je n’ai pas compris grand-chose à cette histoire. J’ai parfois eu l’impression qu’il manquait des épisodes, qu’il y avait eu des pages supprimées… Bref, pas facile de remettre tout dans l’ordre, mais j’ai tout de même persisté pour terminer les 48 pages. Une fois terminé, ma première réaction a été « bof ». Le récit est décousu, le scénario n’est pas palpitant. Bon, il faut quand même dire qu’il y a quelques répliques de Ralph qui sont particulièrement savoureuses, et qui m’ont fait sourire, mais sinon, j’ai trouvé ça moyen pour moi qui ne suis pas fan du tout de ce monde d’heroic fantasy. En fait, les personnages et leurs caractéristiques ne sont pas présentés dès le départ, mais au fur et à mesure, ce qui est assez déconcertant. Le dessin est reconnaissable facilement : Trondheim a un trait particulier. L’anthropomorphisme est au départ un peu déroutant, mais finalement on s’y fait vite. Au moins je pourrais dire que j’ai essayé, mais je ne crois pas persister dans cette série qui a déjà 5 tomes sortis (et le 6ème pour début février)…

Non mentionné sur l@BD.

On en parle sur les blogs : Au bon roman,  Maison Usher, La croisée des mondes, Krinein

8 planches à voir sur BDgest.