Le fils de l’Ursari

LE FILS DE L’URSARI, par Isabelle Merlet (scénario) et Cyrille Pomès (dessin) (Rue de Sèvres, 2019), d’après un roman de Xavier-Laurent Petit à L’école des Loisirs.

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Ciprian est rom, et fils d’un montreur d’ours (ou Ursari). En Roumanie où la famille vit, la famille est rejetée dès qu’elle s’installe à un endroit. Leur voiture les lâche une fois sur la route, et ils doivent rester près d’une ville où un boucher et sa bande menacent de les tuer. C’est alors que deux hommes en berline leur proposent un contrat. Ils les envoient à Paris, en échange d’un remboursement rapide du coût de leur trajet. Mais la somme est tellement énorme qu’ils ne vont pas pouvoir rembourser et vont se retrouver pris au piège, dans une capitale qui ne s’avère pas être la ville-Lumière tant espérée. Chacun tente de réunir une part de l’argent, en mendiant, volant des portefeuilles ou du métal, mais cela n’est pas suffisant… Ciprian, au détour de ses promenades quotidiennes, atterrit un jour aux jardins du Luxembourg où il découvre deux grosses personnes en train de jouer à un mystérieux jeu, qui même s’il n’en saisit pas toutes les règles, le fascine…

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Bons, mauvais, grands et petits joueurs

BONS MAUVAIS GRANDS ET PETITS JOUEURS, par Anne Rouquette (Ed. Lito (Champigny-sur-Marne, coll. Onomatopée, 2008)

Succession d’histoires courtes, de 2 à 10 pages, en noir et blanc, autour d’un thème commun, le jeu. Ainsi sont abordés colin-maillard, les petits chevaux, la loterie, les chaises musicales, le cache-cache, le monopoly ainsi que d’autres jeux d’origine étrangère (i sé no…).

Le dessin est réaliste, tout en noir et blanc, sans fioritures, mais sans être pour autant extraordinaire. C’est sympa à lire, ça fait rire sur le moment, mais voilà, sans plus, ça ne marque pas plus que cela.
Sympa, mais pas indispensable.

Conseillé à partir de 15 ans par l@BD.