Simone de Beauvoir

SIMONE DE BEAUVOIR, UNE JEUNE FILLE QUI DÉRANGE, par Sophie Carquain (scénario) et Olivier Grojnowski (dessin) (Marabout, 2016, coll. Marabulles)

simone

Biographie de Simone de Beauvoir, jeune fille de bonne famille au fort caractère et qui refuse de rester dans le rôle auquel son statut la cloisonne. Déjà petite, elle osait franchir les limites en s’affirmant, quitte à être punie. Très jeune, ayant du mal à s’entendre avec les enfants de son âge, elle se réfugie dans les livres, et se forge progressivement son opinion de la femme, qu’elle partage avec sa petite soeur. Adolescente et jeune femme, elle continue d’aller à l’encontre de la bien-pensance de l’époque liée à son statut. Elle enlève le poids de la religion dans sa pensée, et proclame sa devise « la plume, pas l’aiguille ». Elle ne veut pas d’enfant, n’est plus croyante, et souhaite écrire sur Dieu, la mort, la liberté, la condition des femmes. Elle lutte contre les préjugés en passant son bac dès que celui-ci est ouvert aux femmes, et chose inédite pour l’époque, en passant aussi l’agrégation de philosophie… Lire la suite

Publicités

J’aurais adoré être ethnologue…

J’AURAIS ADORÉ ÊTRE ETHNOLOGUE… par Margaux Motin (Marabout, 2009, coll. Mara’bulles)

https://i0.wp.com/ec56229aec51f1baff1d-185c3068e22352c56024573e929788ff.r87.cf1.rackcdn.com/attachments/large/7/4/0/000765740.jpgLes aventures dessinées d’une jeune femme moderne, illustratrice de métier, mais aussi mère d’une petite fille. Fan de mode et plus particulièrement de chaussures, et adepte des sorties entre filles, elle nous raconte avec beaucoup d’humour et d’auto-dérision sa vie quotidienne, avec des situations qui sonnent très vrai…

Voici mon deuxième album de cette auteur, après La théorie de la contorsion. Je ne les ai pas lu dans l’ordre de parution, car J’aurais adoré être ethnologue est sorti un an avant l’autre album. L’esprit est léger et drôle, ça se lit sans prise de tête. Je me suis pas mal retrouvée dans cet album, lorsqu’elle relate ses relations avec sa fille et son homme, mais par contre pas du tout pour les chaussures à talon ! Le dessin est sympa et dynamique, souvent en mouvement, et l’auteur se plaît à se représenter dans différentes positions, souvent assez tordues. Il arrive aussi qu’elle saute partout pour figurer sa joie, c’est très drôle ! J’aime ce trait qui figure bien les situations cocasses, mais sait aussi être plus sage lorsque la situation s’y prête. Bref, en 128 pages, cela donne un album très agréable, qui met le sourire aux lèvres.

A partir de 15 ans selon L@BD.

On en parle sur les blogs : La revue de Colette, Lectrices and the city, Les surbookées.

La théorie de la contorsion

LA THÉORIE DE LA CONTORSION, par Margaux Motin (Marabout, coll. Mara’bulles, 2010)

000704698Margaux est une graphiste indépendante, mariée, maman d’une petite fille, et accro aux paires de chaussures. Elle raconte son quotidien, des anecdotes vécues (ou pas), de façon trash ou non, ses petits soucis, ses coups de gueules…  le tout le plus souvent avec un trait d’humour.

Voici un album a priori destiné aux filles, et qui a été acheté par mon chéri ! C’est pour moi une belle découverte, moi qui étais réticente à ces récits issus de blogs. Ce n’est pas gnangnan, c’est parfois brut de décoffrage, et c’est le plus souvent drôle ! Le dessin est beau, simple, léger. Les histoires sont assez courtes, quelques pages au maximum, et on a différents aspects de la vie de cette femme active, qui doit tout gérer en même temps, et qui y arrive très bien. Bref, pour moi, c’est un ouvrage qui positive et qui donne le sourire ! Quoi de mieux en ce printemps ensoleillé ?

Selon ce que j’ai pu lire ça et là, « La théorie de la contorsion » serait un peu doublon avec le premier volume de l’auteur, « J’aurais aimé être ethnologue », que je vais essayer de trouver pour me forger mon avis.

Voir son site perso, très sympa.

A partir de 15 ans selon l@BD, mais c’est dispensable pour moi en établissement scolaire…

On en parle sur beaucoup de blogs, dont ceux de l’Ogresse, de Perdre une plume, d’Azi-lis, de Spacitron.