La maison

LA MAISON, par Paco Roca (Delcourt, 2016, coll. Mirages)

la maison

Des enfants se retrouvent dans la maison de leur père décédé un an plus tôt. Que doivent-ils faire ? La vendre ? L’occuper ? Cette cohabitation forcée le temps de quelques jours va raviver des souvenirs enfouis depuis des années, tandis que les différences entre les membres de la fratrie ne s’effacent pas…

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Trompe la mort

TROMPE LA MORT, par Alexandre Clérisse (Dargaud, 2008, coll. Long courrier)

Marcel, veuf, vit seul depuis quelques années. Sa petite-fille vient souvent lui rendre visite, même s’ils ne se comprennent pas toujours. Un jour, le vieux monsieur tombe sur un clairon qui lui rappelle la guerre à laquelle il a participé et l’instrument qu’il a dû abandonner lors de la débâcle de 1940… Têtu comme une mule, il se met alors en tête de retrouver le fameux instrument, aidée de sa petite-fille conductrice de bus à la campagne… Les souvenirs vont en même temps remonter à la surface pour Marcel.

Voici un album choisi au hasard en bibliothèque. C’est loin d’être une nouveauté, mais « Long courrier » est une bonne collection qui m’a rarement déçue. Aussi je suis partie avec un bon a-priori dans la lecture de cet album. Le dessin est désarçonnant au départ : il est rond, tendre, sans contours noirs. Cela n’est pas habituel dans un album traitant de la guerre et des souvenirs.Chaque personnage a une tête bien particulière, on ne peut les confondre ou les mélanger. Certaines gueules sont assez savoureuses d’ailleurs. Au niveau du scénario, j’ai trouvé l’histoire bien menée, malgré de nombreux allers retours dans le temps entre 2008 (temps du récit principal) et 1940 (lorsque Marcel vient d’intégrer l’armée avec son clairon). En effet, le passage entre les deux époques est toujours clairement distinguable, avec les couleurs jaunies de 1940 mais aussi avec la date mentionnée clairement à chaque changement d’époque. On ne peut donc pas se perdre dans les périodes historiques, et c’est très bien ainsi. L’album manie aussi l’humour d’une façon pertinente, les personnages de Marcel et sa petite-fille étant parfois assez déjantés. Des dialogues entre eux prêtent à sourire, et apportent un peu de légèreté à un sujet qui ne l’est pourtant pas au départ. Les autres personnages sont bien présentés, physiquement mais aussi au niveau du caractère, et on se rend facilement compte de leur amabilité (ou pas, avec le maire et son fils par exemple). Les couleurs sont agréables, un peu exagérées quelquefois, mais cela contribue aussi à la touche humoristique de l’album. J’ai aussi aimé les cases de présentation du musée municipal qui expose des objets incongrus (clairon en fromage, en allumettes…). En bref, beaucoup de petits éléments dans cet album, qui accumulés, font de ce récit une histoire drôle et touchante, sans prétention. Seul regret, les quelques fautes d’orthographe qui parsèment le récit (oubli du « ne » de la négation par exemple) m’ont un peu gâché le plaisir de la lecture…

A partir de 13 ans selon l@BD.

On en parle (trop peu) sur les blogs : Hop BD

Consulter le blog de l’auteur.

Premières planches sur le site de l’éditeur.

Fatherland

FATHERLAND, par Nina Bunjevac (Ici même, 2014)

Souvenirs d’enfance de l’auteur qui retrace, à partir des témoignages qu’elle a recueillis, le parcours de son père dont elle n’a pas de souvenirs. Née en 1973 au Canada de parents serbes, Nina Bunjevac a grandi en Amérique du Nord, avant de partir en Yougoslavie en 1975 avec sa sœur et sa mère sous prétexte de vacances dans la famille maternelle, alors que son père gardait son fils Petey avec lui. Ce départ a été accepté par le père en échange du chantage avec le fils. Le père, dont on a le portrait en couverture de l’album, était en effet politiquement engagé dans un groupe terroriste, militant du retour du roi pour son pays d’origine, voulant renverser le gouvernement de Tito au pouvoir en Yougoslavie depuis 1945, en commettant des attentats contre les intérêts de sympathisants de Tito au Canada et aux Etats-Unis. Au contraire, la famille de la mère de Nina était partisane du gouvernement. Ainsi Nina a grandi en Yougoslavie avec sa mère, sa sœur et sa famille maternelle, et n’a jamais revu son père, mort en 1977 dans une explosion accidentelle. La famille a été durablement séparée, au point que le fils n’est jamais venu les rejoindre en Yougoslavie, tellement une mauvaise image du pays lui avait été donnée par son père. Nina Bunjevac nous retrace tout ce parcours, dans lequel la petite et la grande histoire s’entremêlent…

Voici un roman graphique grand format sur un sujet qui ne me parlait pas du tout avant de choisir ce livre en bibliothèque : l’histoire de la Yougoslavie dans les années 1970, où s’opposaient les partisans du retour du roi et ceux favorables au régime en place dirigé par Tito. L’histoire n’est pas simple à suivre, j’ai surtout retenu la violence présente dans une bonne partie de l’album.

L’auteur fait parfois de longs rappels historiques sur la Yougoslavie, dirigée par Tito jusqu’en 1980. C’est complexe à suivre quand on n’y connaît rien, quand les noms des personnages se ressemblent grandement et que la situation politique est plus que compliquée, pour un « lecteur de l’Ouest »…  Nina Bunjevac remonte parfois plusieurs siècles en arrière pour expliquer les divisions qui ont toujours existé en Yougoslavie, au niveau des croyances, des langues, des alphabets… Elle retrace aussi les portraits de ses grands-parents paternels, peut-être pour tenter de mieux comprendre la personnalité complexe de son père, orphelin très jeune, et de saisir la manière et les raisons de sa radicalisation au point de devenir un terroriste nationaliste. On ne sent pas de rancœur de l’auteur envers son père, ni envers sa mère qui lui a fait vivre son enfance sous un régime communiste, d’apparence moins dur que celui mis en place en URSS. Elle parvient à prendre de la distance par rapport à son histoire familiale et c’est une sacrée prise de recul. Elle mêle la grande histoire, celle de son pays d’origine, avec son histoire familiale, d’une façon fluide. A certains moments, on a l’impression de feuilleter avec elle son album de photos fidèlement reproduit.

Le dessin est très particulier, en noir et blanc, et très figé. On voit presque en filigrane les photos sur lesquelles elle se serait basée, car les traits sont très précis. Par contre, le côté figé m’a un peu refroidi, je n’ai pas eu l’impression de voir les protagonistes de l’histoire bouger, j’ai eu du mal à imaginer les scènes vivantes. Les cases sont souvent très remplies, avec beaucoup de petits quadrillages, pointillés et hachures, ce qui donne un petit côté suranné à cet album, sans pour autant que ce soit désagréable. (Voir les liens vers les blogs ci-dessous pour voir quelques cases).

En conclusion, Fatherland est un album compliqué d’accès, regorgeant d’informations historiques qui se veulent les plus précises possibles, et c’est un témoignage sur une période historique méconnue et rien que pour cela, il constitue un album intéressant. Après, le trait de l’auteur ne relève que d’une histoire de goût personnel, mais on ne peut lui reprocher d’avoir voulu retracer au plus juste le parcours de son père avec son scénario et son dessin.

Non mentionné sur l@BD, je dirais à partir de 15 ans tout de même.

On en parle (peu) sur les blogs : Le calamar noirLibrairie du Parc, Next Libération.

Interview de l’auteur à lire sur Infrabulles.

Consulter aussi le site de l’auteur en anglais.

Articles sur l’histoire de la Yougoslavie depuis 1918 et histoire de la Serbie du VIe siècle à 2008 à lire sur Hérodote.net en versions synthétiques.

Cet album participe à la-bd-de-la-semaine-150x150, cette semaine chez Yaneck.

Swimming poule mouillée

SWIMMING POULE MOUILLÉE, par Guillaume Long (La joie de lire, 2014, coll. Somnambule)

Robin est un petit garçon timide qui n’aime pas aller à la piscine. Rêveur, il s’imagine tout un monde avec ses petits personnages de plastique, et repousse le plus loin possible le moment du coucher, qui le rapproche du lendemain fatidique. Alors que le moment si redouté arrive, il fait tout pour être en retard, mais sa mère veille. Arrivé sur les lieux, Robin doit affronter avec ses camarades le maître nageur sans pitié qui les appelle de tous les noms de poisson possibles et imaginables… C’est un véritable calvaire pour le jeune garçon.

J’ai emprunté cet album grâce à son titre avec son jeu de mots qui m’a fait sourire, sans savoir qu’il s’agissait d’une réédition d’un album paru initialement en 2004. Je connaissais l’auteur pour son blog culinaire et ses livres sur le même sujet (A boire et à manger). Même si je n’ai pas suivi de cours de natation à l’école primaire, j’ai beaucoup aimé cet album, plein de petites références à l’enfance et aux peurs de cet âge. J’ai aimé les jeux de mots et autres surnoms débiles donnés aux enfants (‘bande d’anchois à pizza », « tous à l’eau les bulots », « crevette » et autre « asticot »…). Le scénario est bien construit, même si peu développé (l’album n’ayant qu’une petite trentaine de planches). Il y a une certaine nostalgie dans cet album qui fait souvent sourire, l’enfant se faisant une montagne de moments au final dérisoires aux yeux d’un adulte. J’ai aussi aimé le dessin de Guillaume Long, parfois un peu léger mais agréable et réaliste. Je ne sais pas s’il s’agit d’une autobiographie, mais en tout cas, cet album est une jolie petite lecture.

A partir de 7 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : Livresse, Les lectures de Kalistina

Quelques planches sur le site de l’éditeur suisse.

C’est ma sixième participation à la bd de la semaine cette semaine chez Stephie

Septembre en t’attendant

SEPTEMBRE EN T’ATTENDANT, par Alissa Torres (scénario) et Sungyoon Choi (dessin) (Casterman, 2009, coll. Ecritures)

Autobiographie dessinée d’Alissa Torres, une jeune femme américaine qui en 1998 tombe amoureuse puis épouse Eddie Torres, jeune agent de change d’origine colombienne. Le jeune couple commence alors sa vie à New-York, et la fin de l’année 2001 s’annonce bien, la jeune femme étant enceinte de leur premier enfant, prévu pour la fin septembre. Lui commence un nouveau travail le 10 septembre dans une entreprise située dans une des deux tours du World Trade Center, mais ne survivra pas aux attentats meurtriers qui ont frappé les bâtiments new-yorkais. Alissa doit alors apprendre à survivre à la mort de celui qu’elle aimait. Elle nous raconte les multiples procédures administratives, les barrières auxquelles elle s’est heurtée, les incompréhensions auxquelles elle a dû faire face, ainsi que ses questionnements…

Cet album est je crois le premier que je lis sur le 11 septembre 2001, date que l’on peut considérer comme celle du véritable changement de siècle et d’entrée de plein pied dans le 21ème siècle. L’histoire se lit assez facilement, même si on ne connaît pas toutes les procédures américaines, et même si les différentes associations citées tout au long de l’album sont moins connues de notre côté de l’Atlantique. Alissa Torres veut ainsi montrer le long et difficile chemin qu’elle a dû parcourir pour faire son deuil, alors que les autorités et les associations d’aide aux familles des victimes l’ont au final assez peu aidé d’un point de vue psychologique. L’auteur dénonce le système trop compliqué, le manque de considération envers les familles et les incohérences qui ont jalonné son parcours. Le récit, qui veut montrer l’envers du décor, est globalement fluide, même s’il m’a certainement manqué des éléments de culture américaine pour comprendre complètement l’histoire. C’est vraiment une autre face de l’histoire qui nous est racontée là, une vision très personnelle du drame qui a frappé l’Amérique ce matin de septembre. Ce qui est exposé n’est pas toujours politiquement correct, l’auteur dénonçant aussi bien les instances officielles, les médias que les associations d’aide, avec parfois une touche d’ironie non dissimulée. C’est donc une oeuvre intéressante de ce point de vue, même si assez égocentrique. Le dessin en noir et blanc, réalisé par une dessinatrice américaine d’origine sud-coréenne (et publiant dans le New-York Times) est travaillé et assez fin, alternant les cases strictes et les planches plus libres. Il ne comprend que quelques touches de bleu pâle, et cela rend le récit un peu plus vivant que s’il n’était qu’en noir et en blanc. Cependant, j’ai trouvé dommage que le nom de la dessinatrice soit oublié sur la couverture, car le dessin est aussi important que le scénario. Le chapitrage chronologique permet de se repérer dans cette année qui a suivi le 11 septembre, et heureusement qu’il y a ce découpage, car le récit est dense (plus de 200 pages) et part parfois dans de nombreuses directions, nous perdant quelquefois dans les multiples pistes exposées. J’ai eu un peu de mal à suivre l’histoire, mais surtout à être vraiment touchée par l’histoire de cette femme parfois butée, même si certains passages sont particulièrement troublants. La fin est heureuse, pleine d’espoir malgré la perte du mari. Les photos du disparu recouvrent une double page en fin d’album, et cela rend l’histoire encore plus réelle, même si ce n’est qu’un exemple parmi d’autres des victimes du terrorisme. Septembre en t’attendant est un album intéressant (comme souvent dans cette collection), mais qui n’est pas forcément facile à comprendre quand on le lit avec des yeux d’européens. Je fais peut-être ma difficile, mais pour le coup, un dossier sur le sujet en fin d’ouvrage n’aurait, je pense, pas été superflu, pour aller au-delà de la simple histoire personnelle.

A partir de 15 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : Chez Clarabel, La bibliothèque du dolmen, Le grenier à livres, Chez Canel

C’est ma quatrième participation à  la bd de la semaine, cette semaine chez Noukette.

La petite famille

LA PETITE FAMILLE, par Loïc Dauvillier (scénario), Marc Lizano (dessin) et Jean-Jacques Rouger (couleurs) (les éditions de la gouttière, 2013)

Un jeune garçon et sa soeur viennent passer quelques jours de vacances chez leurs grands-parents à la campagne. Tout se passe bien, la grand-mère est gentille avec eux, mais le grand-père est ronchon… Un jour il les emmène à la pêche, et les enfants vont découvrir un grand-père différent, qui profite du temps avec ses petits-enfants. Ils découvrent aussi son passé de footballeur. Le petit garçon devient alors complètement fan de son grand-père, jusqu’à ce que des problèmes de santé surgissent. C’est lors de vacances au bord de la mer que la famille apprend le décès du grand-père. Pas facile de gérer ses émotions dans ces moments-là… Les enfants découvrent la mort et la peine, et culpabilisent d’avoir « usé » leur grand-père en courant avec lui lors des parties de foot…

Voici un album avec une histoire toute simple, racontée du point de vue du petit fils pour la voix off. A vrai dire, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais je pensais avoir dans les mains quelque chose de plus palpitant, même si au final cette histoire de relation filiale reste agréable. Elle parlera facilement aux jeunes lecteurs, et permet d’aborder en douceur le thème du deuil. La voix off du petit garçon semble presque nous parler et ressemble à tous les questionnements des enfants de son âge, qui croient que leurs proches sont immortels. Le dessin est quant à lui aisément abordable, avec des planches constituées de cases avec des gros plans sur les personnages et peu de décors et d’autres qui au contraire développent les décors, avec des cases plus grandes. A l’origine publié en trois tomes (il y a à peu près dix ans et chez un autre éditeur), il est agréable de lire ce triptyque d’une seule traite : le début parle de la famille en général et du lien qui unit les êtres, alors que la seconde partie aborde la mort du grand père suite aux problèmes de santé. Cet album qui ne paie pas spécialement de mine constitue une approche intéressante et touchante pour parle du deuil aux enfants. Ce n’est pas un album mémorable pour moi, mais il comporte tout de même un charme certain… Le sujet n’est pas si fréquent que cela en BD jeunesse.

A partir de 7 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : Littérature a blog, Twenty three peonies, La bibliothèque de Noukette, Délivrer des livres, Takalirsa, Chez Canel

Premières planches sur Digibidi.

Les carnets de Cerise, tome 3 : le dernier des cinq trésors

LES CARNETS DE CERISE, tome 3 : LE DERNIER DES CINQ TRÉSORS, par Joris Chamblain (scénario) et Aurélie Neyret (dessin) (Soleil, 2014, coll. Métamorphose)

Suite du tome 1 et du tome 2. La jeune Cerise est de retour avec une nouvelle aventure : cette fois, elle a rencontré une jeune femme, Sandra, qui tient un atelier de reliure. Parmi tous les livres de sa boutique, un n’a jamais été réparé, et Cerise sent que Sandra cache un secret : alors que Noël approche à grands pas, la relieuse n’a pas mis de sapin ou de décoration dans son atelier, et elle n’a pas l’air de vouloir en mettre. Mais c’est grâce au livre non réparé que Cerise et ses amies vont commencer à mener leur enquête, à partir d’un mot manuscrit trouvé dedans, faisant référence à cinq trésors… Aidées de Sandra, Cerise et ses amies vont suivre le fil de ce jeu de piste, et faire de sacrées découvertes !

Voici le troisième épisode des aventures de Cerise, l’attachante héroïne créée par Joris Chamblain et Aurélie Neyret. Comme pour les tomes précédents, j’ai bien aimé lire cet album, même s’il est construit différemment : le rythme est particulier : lent au départ, il s’accélère ensuite avec la résolution de l’énigme de Sandra , puis redevient lent sur la fin. La résolution de l’énigme de Sandra n’occupe pas tout l’album, et j’ai eu un léger flottement une fois le secret de Sandra révélé, léger flottement compensé par le plaisir de passer du temps avec cette héroïne si agréable. C’est toujours un plaisir de retrouver Cerise, avec cette fois ses deux amies Line et Erica plus présentes dans l’histoire qu’avant. On a pas mal de moments où elles sont toutes les trois, on a aussi des références à leur collège. L’histoire se mène bien, malgré quelques éléments un peu faciles avec par exemple la maman de Cerise, mais cela passe bien quand même. J’ai aimé les références aux épisodes précédents, car cela crée du lien dans cette série jeunesse de qualité. L’histoire prend le temps de se développer, et c’est en plus instructif (presque trop avec la page Professeur Cerise, mais c’est sympa tout de même). Les carnets (en pages manuscrites) sont toujours présents, j’ai eu l’impression qu’il y en avait plus que dans les autres tomes sans pouvoir vérifier vraiment car je n’avais pas les autres albums sous les yeux. Les dessins d’Aurélie Neyret sont toujours aussi agréables à l’oeil, elle varie agréablement les points de vue, ses personnages sont toujours aussi beaux et plein de détails. Enfin, j’ai aimé en fin d’album le clin d’œil de dessinateurs, qui réinterprètent à leur façon Cerise, c’est très bien vu ! Ce troisième tome est encore une bien jolie réussite !

A partir de 7 ans selon l@BD.

On en parle (beaucoup) sur les blogs : La bibliothèque de Noukette, Les jardins d’Hélène, Chroniques de l’invisibleDoucettement, La marre des mots, Petites madeleines, Un amour de BD, D’une berge à l’autre

Premières planches à voir sur Izneo.