Calfboy

CALF BOY, par Rémi Farnos (La Pastèque, 2018)

calfboyQuelque part aux Etats-Unis, à une période indéterminée, Chris et son frère sont deux bandits qui viennent de commettre un casse de locomotive. Ils ont touché le jackpot, et fête leur réussite. Chris boit plus que de raison et a l’idée folle d’aller enterrer le butin dans le désert. Sauf que le lendemain, il lui est impossible de se remémorer l’endroit exact où le trésor a été dissimulé… Chris est persuadé qu’il va remettre la main sur le pactole, le temps que sa « tête se revisse sur son cou ». Il demande 3 jours de délai et, optimiste, part à cheval. Mais cela commence mal, car il se fait voler son cheval par un indien, sans violence, et en vole un à son tour pour retrouver une monture. Arrivé à Helltown, il rencontre un enfant qui veut récupérer la prime pour tuer un homme… Voilà Chris affublé d’un mioche qui garde toujours son objectif premier en tête, la prime…

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Undertaker, tome 2 : la danse des vautours

UNDERTAKER tome 2 : LA DANSE DES VAUTOURS, par Xavier Dorison (scénario) et Ralph Meyer (dessin) (Dargaud, 2015)

undertaker2Suite du tome 1. Jonas Crow, le croque-mort dont le seul ami est un vautour, accompagné d’une gouvernante anglaise et d’une domestique chinoise, doit conduire le corps du riche Cusco dans sa première mine, là où a commencé sa richesse. Mais les mineurs d’Anoki City n’ont pas tardé à comprendre le stratagème de leur ancien patron décédé et partent aux trousses de Crow pour récupérer leur dû… La course poursuite continue dans cet ouest américain infestés de personnages plus malfaisants les uns que les autres… Lire la suite

Sykes

SYKES, par Pierre Dubois et Armand (Le Lombard, 2015, coll. Signé)

sykes

Sykes, vengeur hors du commun poursuivant les pires criminels américains, est un héros vivant dans l’ouest américain. De retour sur sa terre natale, il est reconnu par un jeune garçon nommé Jim, qui l’adule. Mais pourtant, lorsqu’une bande de tueurs arrive dans la ferme de sa mère, Jim n’a pas l’aide de Sykes pour éviter le pire. Il fuit le plus loin possible de cette maison devenue lieu de l’horreur et ne cherche plus qu’à rejoindre Sykes  pour venger sa mère… Mais Jim va découvrir qu’être un cow-boy n’est pas si facile…

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L’homme qui tua Lucky Luke

L’HOMME QUI TUA LUCKY LUKE, par Matthieu Bonhomme (Lucky Comics, 2016)

lhomme-qui-tua-lucky-lukeLucky Luke est mort, tué lors d’un duel avec un homme de Froggy Town… Le lonesome cowboy finit le nez dans la boue, dans la seule et unique rue de la petite ville nichée dans les montagnes de l’ouest américain. Les habitants qui s’étaient regroupés pour ce duel semblent incrédules… Le cow-boy le plus fameux de l’ouest aurait-il perdu son coup de feu légendaire ? Aurait-il failli à sa réputation de tirer plus vite que son ombre ? Cela faisait quelques jours que Lucky était à Froggy Town, à la demande d’un groupe de citoyens. La diligence qui alimente la ville avait été attaquée quelques jours auparavant et le shérif Bone était incapable de gérer cette situation. Aidé de doc Wednesday, un alcoolique notoire, Lucky Luke tentait de remettre la main sur le magot, mais il révèle que la famille du shérif est impliquée dans l’attaque, ce qui ne plaît pas à une partie des habitants, mais surtout aux intéressés…

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Stern tome 1 : le croque-mort, le clochard et l’assassin

STERN tome 1 : LE CROQUE-MORT, LE  CLOCHARD ET L’ASSASSIN, par Frédéric et Julien Maffre (Dargaud, 2015)

Kansas, 1863, une ville est ravagée par un groupe d’hommes armés, les femmes sont violées et tuées, les hommes tués par arme à feu, les enfants ne sont pas non plus épargnés. 19 ans après, toujours dans le Kansas, Stern, croque-mort de profession, est appelé pour chercher le corps de Charles Bening, un homme alcoolique mort dans la chambre d’un bordel. L’abus d’alcool est sans conteste la cause de la mort de l’homme, et la veuve, membre d’un mouvement anti-alcool, demande au croque-mort, malgré l’interdiction, de disséquer son mari pour en conserver les organes dans du formol et ainsi montrer les ravages de l’alcool sur l’organisme. Moyennant un gros billet, le croque-mort, discret et taiseux, s’exécute, et découvre des poumons montrant des signes d’asphyxie. Bening n’est pas mort suite à son ivresse, il aurait été tué… Stern, qui héberge provisoirement l’unique ami du défunt, va aider le shérif de la ville à retrouver l’auteur. C’est alors qu’arrive en ville le beau-frère du mort, qui est battu à mort le lendemain… Ces morts étranges cachent quelque chose, que Stern va chercher à découvrir. Lire la suite

Undertaker, tome 1 : le mangeur d’or

UNDERTAKER, tome 1 : LE MANGEUR D’OR, par Xavier Dorison (scénario) et Ralph Meyer (dessin), (Dargaud, 2015)

A Anoki City, cité minière du Far-West, Joe Cusco, ancien mineur devenu millionnaire et maître de la ville, sent la mort approcher dangereusement. Il demande alors les services de Jonas Crow, croque-mort atypique au compagnon de route original : il se promène avec un vautour. Ce dernier se rend dans la ville et découvre un homme qu’il va devoir convoyer, une fois mort, vers la première mine où il a commencé à faire fortune. Mais juste avant de décéder, le riche homme décide d’avaler tout son or, pour ne rien laisser après lui. Seule sa gouvernante anglaise était censée être au courant, mais le secret est éventé et les mineurs d’Anoki City se lancent alors à la poursuite du cercueil de leur défunt patron, pour récupérer leur dû… Crow fuit avec le corps de Cusco, sa gouvernante anglaise et sa cuisinière chinoise… C’est le début d’une folle épopée…

J’ai emprunté cet album un peu au hasard, en ne m’attendant pas à quelque chose de spécifique. Le scénario est bon et bien mené, même s’il n’a pas de grande originalité.  En effet, on se doute bien que Crow le croque-mort cache quelque chose, lorsqu’il doit recourir à la violence quand cela ne va pas dans son sens, et que cela ne semble pas lui poser de problème de conscience. On se doute bien alors qu’il a un passé criminel chargé. C’est un héros qui n’apparaît pas comme spécialement sympathique, mais plutôt comme un personnage malfaisant : pas seulement à cause de son métier de croque-mort, mais aussi et surtout parce qu’il se promène avec un vautour qu’il a épargné pour on ne sait quelle raison. Il paraît sûr de lui, et on croit au départ qu’il domine la situation, mais en fait il n’en est rien, car il se fait avoir par Cusco, riche propriétaire de mine d’or atteint d’une maladie incurable et qui se suicide après avoir mangé tout son or. L’épopée qui s’en suit est inattendue pour Crow, c’est là que la situation s’emballe. Le dessin de Ralph Meyer (que je ne crois pas avoir lu et chroniqué auparavant sur ce blog) est très agréable, j’aime bien ce trait. Les portraits sont très détaillés, et on prend plaisir à s’arrêter sur chaque case. Les couleurs assez sombres utilisées correspondent très bien à l’ambiance noire, violente et parfois cynique de l’histoire qui ne comporte pas de temps mort. La fin, qui n’en est pas une vraiment, engage à lire le tome 2. C’est ce que j’espère pouvoir faire bientôt, pour terminer ce diptyque qui contribue à me faire apprécier le western, moi qui ne croyais pas trop être cliente de ce genre-là…

A partir de 15 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : Un amour de BD, Des images et des bulles, Tamaculture, BricabookDiacritik

Premières planches à voir sur Izneo.

Cet album faisait partie de la sélection polar au dernier festival d’Angoulême.

Deadline

DEADLINE, par Laurent-Frédéric Bollée et Christian Rossi (Glénat, 2013)

Pendant la guerre de Sécession, du côté des Sudistes. Nous sommes en Géorgie, dans un camp de prisonniers nordistes. Un jeune soldat, Louis Paugham, doit surveiller un groupe de Yankees, juste séparé d’eux par une ligne surnommée la deadline. Difficile pour lui de ne pas s’assoupir alors que la nuit s’annonce longue. Au départ peu intéressé par les prisonniers, il observe de façon de plus en plus intriguée un soldat noir imperturbable et au regard toujours droit. Le jeune soldat Paugham ne parvient pas à remplir sa mission et s’endort. C’est au petit matin qu’il découvre que l’homme noir a disparu… Il retrouve son cadavre mutilé accroché à un arbre, par des soldats sudistes qui fonderont quelques temps plus tard le Ku Klux Klan. Des années plus tard, il n’a qu’une obsession, venger cet homme qu’il n’a pas eu le temps de connaître plus, mais pour lequel il avait des sentiments…

Voici un album en one-shot, choisi pour une fois par mon homme. Personnellement, la couverture ne me tentait pas, mais je crois en fait que je ne l’avais pas regardée attentivement, car elle regorge de détails sur l’histoire. Je me suis donc lancée dans cet album sans trop d’attentes, et je ne m’attendais pas à tant de violence. La période de la guerre de sécession ne m’intéresse pas plus que cela, mais elle n’est pas omniprésente dans l’histoire non plus, puisque l’album commence en 1901, avant de faire un retour en arrière 40 ans plus tôt, puis lors de l’enfance du héros, avant de se terminer au début du 20e siècle. Le personnage principal de l’histoire n’est pas spécialement attachant, et il ne fait rien pour le paraître : il est très solitaire, taiseux et depuis la mort de ses parents puis du soldat nordiste, n’est animé que par un sentiment de vengeance, qui ne le rend pas spécialement sympathique. Le scénario de cet album est très habilement construit, avec des références nombreuses comme le Ku-Klux-Klan ou les deux armées de la guerre de sécession, ou encore la répression de l’homosexualité par les ultra-conservateurs. Le dessin de Christian Rossi est magnifique, sublimé par les couleurs souvent dans les tons jaune terre, et les portraits sont particulièrement jolis (à ce propos, le cahier graphique en fin d’album vaut vraiment le coup d’œil). Le trait complète très justement le scénario qui tourne bien, multipliant les thèmes sans pour autant être désorganisé. Cette histoire d’hommes, ponctué par la présence (à mon goût trop éphémère) d’une femme, se lit très bien, et c’est finalement un duo d’auteurs que je découvre là, et que je compte bien retrouver, en duo ou séparés, dans de prochaines lectures !

A partir de 13 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : Blog BD Sud-Ouest, Blog Brother, D’une berge à l’autre, L’attrape-livres

Premières planches à voir sur Izneo.

Junk, l’intégrale

JUNK, L’INTÉGRALE, par Brüno (dessin) et Nicolas Pothier (scénario) (Treize étrange/Glénat, 2013)

Une bande d’anciens bandits, les Jersey Cowpunchers, s’est séparée il y a quinze ans parce qu’ils ne trouvaient pas le trésor des confédérés. Chacun a repris son chemin : l’un a continué les braquages, l’autre est plus ou moins sans abri, un autre a acheté un ranch et l’a fait fructifier, la seule femme du groupe, spécialisée dans les explosifs, travaille sur des chantiers… Ils ne pensaient pas se revoir, mais leur leader Hank Williams les réunit tous, en prétextant une chasse au trésor… Il va leur falloir traverser une chaîne de montagne en plein hiver et rien ne va se passer comme prévu…

Voici un album qui regroupe les deux tomes parus initialement de façon séparée (tome 1 : Come back (2008), tome 2 : Pay back (2010)). C’est agréable de lire un album en sachant qu’on aura la fin directement, qu’il ne faudra pas attendre plusieurs mois pour savoir ce qu’il arrive aux personnages. C’est donc une bonne idée pour la maison d’édition de ressortir ce diptyque. J’ai trouvé l’histoire sympa, c’est un hommage aux western spaghetti, où les anciens bandits (junk signifie vieillerie), rangés pour la plupart et n’espérant plus grand chose de neuf, affrontent de nouveaux méchants qui veulent leur voler le trésor si convoité. Au départ, les comparses ne savent pas vraiment pourquoi ils sont réunis, mais ils sont contents de se retrouver pour vivre quelques moments ensemble. Puis finalement, ils se disent que le trésor, s’il existe, leur permettrait de vivre un peu mieux que leurs vies misérables, et donc ils suivent leur ancien leader… Mais ce dernier a autre chose derrière la tête, e venger de celui a trahi les autres quinze ans auparavant, et c’est là que le scénario prend vraiment une tournure intéressante… Bref, j’ai aimé le scénario, qui prend bien le temps de se développer au long de 112 pages. Concernant le dessin, je ne peux pas dire que j’ai été subjuguée. Il s’agit du même dessinateur que pour Atar Gull, lu il a peu de temps. Là encore, j’ai eu parfois du mal avec certaines cases, où je n’arrivais pas à voir quel personnage était représenté, ni sous quel angle précisément. Parfois j’ai eu l’impression de me retrouver dans Atar Gull, car le dessinateur ne change pas de trait, donc les personnages entre ces deux albums sont identiques ou presque. C’est, je trouve, un gros défaut, car il est au départ très difficile de s’immerger dans cette histoire, même si le contexte est bien différent de celui d’Atar Gull. Je pense que je n’aurais pas dû lire ces albums de façon si rapprochée. Les paysages par contre sont agréables même si très sobres et simples. Le dessinateur rend bien l’ambiance montagnarde et le froid glacial. Voilà donc un avis mitigé à cause du dessin, mais le scénario bien mené rattrape quand même cet album intéressant (et pas cher pour une intégrale), malgré une fin un petit peu décevante à mon goût…

A partir de 10 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : blog BD sud-ouest, Librairie critic, Chroniques d’Asteline.

Les premières pages sont à voir sur Digibidi.

Interview de Brüno à lire sur Du9.

La bande annonce du premier volume :

Sky hawk

SKY HAWK, par Jirô Taniguchi (Casterman, octobre 2009, coll. Sakka)

sky hawkDeux samouraïs exilés aux Etats-Unis après la révolution Meiji de 1868, vivent tant bien que mal de la chasse sur un territoire indien. Ils découvrent un jour une indienne qui vient d’accoucher derrière un fourré. Poursuivie par des chasseurs de prime, ils vont l’enlever de leurs griffes, aidés par Crazy Horse et sa tribu, les guerriers Oglagla. Hikosaburô et Manzô vont s’intégrer à la vie de ces indiens, leur apprendre des rudiments des traditions japonaises, comme le ju-jitsu et apprendre la vie de ces nomades chasseurs de bisons. L’amitié naît entre ces hommes et les indiens poursuivis par les hommes blancs (militaires et pionniers de la ruée vers l’ouest) qui veulent prendre leurs terres ancestrales et les Collines Noires qui sont sacrées. Les deux japonais deviennent alors Sky Hawk et Winds Wolf et vont participer aux violents combats entre les indiens Crow et les Tuniques Bleues…

Voilà d’un thème qui ne m’intéresse pas spécialement au premier abord, car je ne suis pas fan de western. Pourtant comme c’est du Taniguchi, je me suis laissée tenter. Et me voilà embarquée dans cette histoire au départ farfelue (que viennent faire des Japonais dans le far west américain du XIXème siècle ?), et finalement, je me suis totalement prise au jeu, dans cette histoire où se mêlent la ruée vers l’or, les traditions indiennes, les combats contre les tuniques bleues… Pourtant, et on l’apprend à la fin de l’ouvrage, une quarantaine de japonais sont bien venus aux Etats-Unis après la défaite de 1869. Taniguchi se base sur des faits réels pour construire ensuite son histoire qui mêle nos deux héros imaginaires avec des grands personnages de l’époque : Crazy Horse et Sitting Bull les deux chefs indiens, Custer et Grant les deux militaires américains. La tragédie de l’enfermement des indiens dans des réserves se fait pressentir tout au long de l’album, et on se met facilement du côté des indiens…

Le trait de Taniguchi est toujours aussi clair dans ce épais volume (285 pages) en noir et blanc. Les combats sont retranscrits dans toute leur violence. Les détails sont toujours présents, aidant à la compréhension de l’histoire. Un seul regret pourra être les quelques longueurs parfois dans l’histoire, mais bon, rien de grave non plus… Une bonne lecture, à prolonger par un film (pour peut-être considérer différemment les westerns ensuite ??)

Conseillé à partir de 13 ans par le site BD du CNDP.

Martha Jane Cannary, tome 1 : les années 1852-1869

MARTHA JANE CANNARY, tome 1 : LES ANNÉES 1852-1869, par Matthieu Blanchin et Christian Perrissin (Futuropolis, 2008).

Voici le premier des trois volumes des aventures de Martha Jane Cannary, plus célèbre sous le nom de Calamity Jane. L’histoire se base principalement sur les lettres qu’elle a écrites à sa fille (publiées ensuite). Nous suivons donc son enfance, avec ses 5 frères et sœurs, et ses parents qui partirent chercher fortune à l’ouest, du côté de la ville mormone de Salt Lake City. A 15 ans, elle se retrouve orpheline et pour pouvoir subvenir aux besoins de ses frères et sœurs, décident de les abandonner pour éviter de se marier avec l’homme qui la convoite. Partant à l’aventure, elle va être cocher, serveuse, cow-girl, poseur de rails… cachant parfois sa vraie identité féminine. Une histoire en plein far-west, qui tient en haleine, même pour la non-fan de western que je suis !

Le dessin est en noir et blanc, original, à la fois simple et compliqué, difficile à décrire (pour le voir, consulter cette page). Il dépeint bien l’ouest sauvage américain et le côté ‘brut’ de la vie de l’époque (les animaux sauvages, les dangers permanents…). Les textes sont toujours clairs, apportant parfois des informations pour mieux comprendre le récit. On peut être au départ décontenancé par le dessin, vraiment original, mais l’histoire est réellement si captivante que cela peut donner envie d’aller plus loin, de mieux connaître la vie de Calamity Jane en lisant ses lettres. (Lettres à sa fille, Calamity Jane, Rivages poche, 2007) L’histoire de ce premier volume s’arrête à ses 17 ans, lorsqu’elle gagne son surnom de Calamité. J’attends donc la suite !

Une très bonne lecture, conseillée à partir de 15 ans par le site spécialisé BD du CNDP.