Les années douces, tome 1

LES ANNÉES DOUCES, tome 1, par Jirô Taniguchi et Hiromi Kawakami (Casterman, coll. Ecritures, 2010)

https://i1.wp.com/media.leslibraires.fr/media/attachments/large/9/4/7/000696947.jpgTsukiko Omachi est une jeune femme trentenaire célibataire, qui travaille dans un bureau. Un jour, par hasard, dans un bar, elle retrouve son ancien prof de japonais du lycée, Harutsuna Matsumoto. Leurs rencontres dans ce même bar deviennent de plus en plus fréquentes, sans pour autant qu’ils ne se donnent de véritables rendez-vous. C’est l’occasion pour la presque quarantenaire et le retraité (qu’elle appelle « le maître ») de parler de choses et d’autres, et d’apprendre à se connaître, autour des mets japonais et du fameux saké…

Voici un album que j’ai choisi pour son auteur que j’apprécie particulièrement, Jirô Taniguchi. Ses dessins sont toujours aussi magnifiques et travaillés, mais cette fois, j’ai vraiment eu du mal avec cet album, où il adapte un roman de son compatriote Kawakami (couverture ci-dessous de l’édition française, chez Philippe Picquier). En effet, il y a peu, voire pas d’action du tout, il ne se passe vraiment pas grand-chose, sauf un peu sur la fin du tome, avec la rencontre entre Tsukiko avec un ancien camarade de classe lors de la fête des cerisiers, mais on sent bien que la femme ne pense qu’au maître… Des sentiments naissent chez Tsukiko sans qu’on sache vraiment de quoi il s’agit. En tout cas, ces sentiments affectifs ont l’air d’être à sens unique… Je n’ai pas accroché à l’histoire, dont les différents chapitres (un par rencontre entre le maître et Tsukiko) se passent souvent devant un repas typiquement japonais (ce qui m’a fait penser au Gourmet solitaire, de Taniguchi, que je n’avais pas chroniqué tellement je n’avais pas aimé). Bref, entendre parler d’oden, d’algues, de brochettes au sel… ne m’a pas emballé plus que ça, et j’ai eu des difficultés à terminer la lecture de cet album, tant le fil conducteur de l’histoire est mince et l’action lente. De plus, ma culture japonaise est trop mince pour pouvoir comprendre les références japonaises (des auteurs, des citations, des textes) citées par le maître. Bref, un album qui restera flou pour moi, et qui malgré les dessins toujours aussi agréables à regarder, ne m’a pas plu… Déçue…

Biographie et bibliographie de la romancière sur le site de l’éditeur français de ses romans.

A partir de 15 ans selon le site BD du CNDP.

On en parle sur les blogs : Au panda rêveur, Lecturissime, Bibliosouppes.

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