Un été sans maman

UN ÉTÉ SANS MAMAN, par Gregory Panaccione (Delcourt, 2019, coll. Shampoing)

étéLucie est envoyée passer les vacances d’été chez un couple d’amis de sa mère, en Italie. Elle ne parle pas leur langue, autant dire que la communication va s’avérer difficile. Mais pourtant, la fillette va parvenir à se faire comprendre, et va explorer les environs… Elle va découvrir de drôles de choses qui se passent sur cette plage et dans la maison…

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Primo Levi

PRIMO LEVI, par Matteo Mastragostino (scénario) et Alessandro Ranghiasci (Steinkis, 2017)

primo levi

Turin, milieu des années 1980 : quelques temps avant sa mort, Primo Levi, auteur du célèbre texte Si c’est un homme qui narre ses années en camp de concentration, rencontre une classe, mais cette fois, cela se passe dans l’école où lui-même a été élève. Depuis des années, il est habitué à témoigner auprès des plus jeunes de sa déportation et de sa vie à Auschwitz. Les questions et remarques plus ou moins pertinentes des élèves font ressurgir chez lui les souvenirs dans un ordre pas toujours chronologique… Tout commence à l’évocation de ses six chiffres tatoués sur son avant-bras…

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La vision de Bacchus

LA VISION DE BACCHUS, par Jean Dytar (Delcourt, 2014, coll. Mirages)

vision bacchus

En 1510, la peste est à Venise, les morts se comptent par dizaines. Parmi les malades, un peintre nommé Giorgione décide de jeter ses dernières forces dans son ultime oeuvre, à la recherche de l’émotion qui l’avait saisie lorsqu’il avait vu, chez son père, un tableau qui avait été à l’origine de sa vocation. D’ailleurs, ce tableau aurait été peint par Antonello de Messine… Retour en arrière, en 1475, toujours à Venise, Antonello arrive de sa Sicile natale, et devient le rival de Bellini, pour avoir les faveurs des riches mécènes vénitiens. Antonello met au point un procédé pour réussir rapidement des portraits, mais ses collègues jaloux de sa réussite cherchent à percer son secret. C’est alors qu’Antonello reçoit la commande d’un riche banquier, qui lui demande de figer sur le bois la jeunesse de sa femme…  Mais cette commande ne va pas être simple, car Antonello, à la recherche de la perfection picturale, va tomber sous le charme de la jeune femme…

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Refuges [roman]

REFUGES, par Annelise Heurtier (Casterman, 2015)

En 2006, Mila, adolescente romaine, passe ses vacances d’été sur l’île familiale de Lampedusa, en Méditerranée. Le temps s’écoule lentement sous la chaleur estivale, et Mila ne veut pas spécialement passer du temps avec ses parents, particulièrement sa mère aux tendances dépressives depuis le décès de son petit frère lors d’un mois de juillet précédent. Elle craint plus que tout la date anniversaire d’ailleurs… alors quand Paola, la nièce de la gardienne de la maison et amie de la famille lui propose de passer du temps avec elle et ses amis, Mila accepte de suivre cette jeune fille qui a tout pour elle. Elle va passer de beaux moments sur cette île paradisiaque, pour tenter de surmonter sa situation… En parallèle de ce récit d’été, des Erythréens tentent de quitter leur pays qui vit sous la dictature pour rejoindre le nord de l’Afrique et ensuite la terre promise, l’Europe, en atteignant dans un fragile zodiac l’île de Lampedusa, aussi surnommée « l’île du Salut » par ses habitants… Mais leur parcours pour vivre en liberté s’avère semé d’embûches…  Lire la suite

La tresse [roman]

LA TRESSE, par Laetitia Colombani (Grasset, 2017)

Smita vit en Inde avec sa fille de six ans et son mari. Intouchable, elle vide les toilettes des maisons du quartier, mais est déterminée à éviter cette honte à sa fille, en l’envoyant à l’école. Giulia a la vingtaine et vit en Sicile. Elle travaille dans l’atelier familial, un des derniers de l’île qui travaille les cheveux pour en faire des perruques. Mais lorsque le père a un accident lors de sa tournée, Giulia découvre que la santé financière de l’atelier est mauvaise. Au Canada, Sarah est une avocate réputée qui fait passer sa carrière avant tout. Elle passe sa vie au bureau et espère encore grimper les échelons, jusqu’à ce qu’un cancer li soit annoncé. Elle va tout tenter pour cacher sa maladie à ses collègues et ses enfants, mais va aussi découvrir le sort réservé aux malades… Ces trois héroïnes, aux origines et aux destins bien différents, ne sont pas destinées à se croiser… Et pourtant…

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Macaroni !

MACARONI !, par Thomas Campi et Vincent Zabus (Dupuis, 2016)

macaroniContre son gré, Roméo est confié par son père pendant une semaine à son grand-père. Le jeune garçon ne l’aime pas du tout, et l’appelle même « le vieux chiant qui pue ». Roméo a beau supplier son père, celui-ci ne peut faire autrement. Dès le début, cela se passe mal : l’accueil du grand-père est des plus froids, le dialogue se fait rare, et comble de l’ennui pour Roméo, il n’y a même pas de télé chez ce monsieur qu’il ne connaît presque pas. Le grand-père un peu rustre va demander à son petit-fils de l’aider pour les tâches quotidiennes, l’entretien du jardin principalement. C’est ainsi que Roméo va se mettre à aider son grand-père et s’occuper du cochon nommé Mussolini… Il ne se doute pas du tout de l’histoire de son aïeul, italien émigré en Belgique pour y travailler à la mine… Lire la suite

Marcinelle 1956

MARCINELLE 1956, par Sergio Salma (Casterman, 2012, coll. Écritures)

A Marcinelle, près de Charleroi en Belgique wallonne, les mines du Bois du Cazier tournent à plein régime en cette année 1956. De nombreux immigrés italiens arrivent pour travailler dans les entrailles de la terre, alors qu’il n’y a plus de travail pour eux dans leur pays d’origine. C’est ainsi que la famille de Pietro est arrivée dans cette région houillère. Marié et père d’un garçonnet, Pietro ne souhaite pas retourner en Italie, contrairement à ses camarades. Il se lève tôt chaque jour pour travailler durement pour faire vivre sa famille, et un jour par hasard, croise une femme belge qu’il va apprendre à connaître, malgré la différence de langue. Cet ‘écart’ dans sa vie familiale est mal vu par les autres membres de la communauté italienne de Marcinelle. Mais lorsqu’à la suite d’une mauvaise manœuvre d’un wagonnet de charbon dans un ascenseur, la mine s’enflamme et déclenche un incendie gigantesque, cette relation que certains considéraient comme incorrecte va au final lui épargner la vie…

Voici un album de la collection « écritures » que j’ai emprunté sans hésiter, comme à chaque fois avec cette collection. J’étais en plus intriguée par le nom de l’auteur, que je connaissais pour sa série jeunesse « Nathalie ». Cet album-là n’est pas du tout un album jeunesse, c’est plus une biographie romancée des souvenirs de ses parents, immigrés italiens arrivés pour travailler dans les mines en Wallonie. Les faits sont romancés, dans le sens où l’histoire d’amour n’a pas existé et n’est là que pour donner plus de consistance à l’histoire. L’hommage de Sergio Salma aux italiens qui ont travaillé dans les mines belges est touchant, et permet aussi de montrer le racisme dont cette communauté a été la victime, ne parlant bien souvent pas la langue locale et donc ayant du mal à s’intégrer parmi les belges. L’histoire entre Pietro et la femme belge est fictionnelle, mais le contexte événementiel a été bien réel. Fiction et réalité sont mélangés dans ce récit, mais on parvient sans peine à les distinguer. Le récit de la catastrophe minière n’est pas fait de l’intérieur, mais d’un point de vue extérieur, d’après les informations qui ont été divulguées sur cette catastrophe qui a fait de nombreux morts. Le récit de Sergio Salma est fluide, il se lit facilement et rend hommage aux mineurs italiens anonymes qui ont contribué à la Belgique de l’après-guerre. Les personnages ne sont par contre pas tous facilement reconnaissables les uns des autres, d’autant plus que seuls le noir et le blanc sont utilisés. Il n’empêche que cette bande dessinée est un moyen intéressant pour ne pas oublier la plus grande catastrophe minière de Belgique, à une époque où le charbon était le moyen de chauffage principal de nombreux foyers. A noter enfin le dossier documentaire en fin d’ouvrage qui permet d’en savoir plus et de retracer ce qu’est devenu ce lieu d’histoire.

A partir de 15 ans selon l@BD.

On en parle sur les blogs : Samba BDHop blog, Sans connivence, Chroniques d’Asteline, Litterature a blog, Enna lit

Premières planches à voir sur Izneo.

Plus d’infos sur le Bois du Cazier sur le site dédié à cette catastrophe.

Giacomo Foscari, tome 1 : Mercure

GIACOMO FOSCARI, tome 1 : MERCURE, par Mari Yamazaki (Rue de Sèvres, 2013)

Giacomo Foscari est un adolescent qui est né à Venise dans une famille aisée. Le fascisme commence à prendre de l’ampleur, son oncle s’est engagé dans ce parti mais ses parents réprouvent ce nouveau pouvoir montant. Giacomo apprend que la statue de Mercure qui est dans sa famille depuis des générations lui reviendra un jour. Passionné d’Antiquité, il admire pourtant un autre garçon de son âge, Andrea, issu d’un milieu populaire, et essaie de partager avec lui son amour de l’histoire antique. D’ailleurs, Giacomo a poursuivi dans cette voie, puisqu’en 1966, il est devenu professeur d’histoire occidentale dans une université de Tokyo. Sa vie s’écoule paisiblement dans les milieux intellectuels de la ville, mais il découvre aussi les premières émancipations de la jeunesse japonaise. En 1993, retraité, il revient une nouvelle fois au pays du soleil levant…

Voici un des premiers albums édités chez Rue de Sèvres en septembre 2013. L’objet en lui-même est déjà joli : format d’un roman, belle couleur de la couverture et papier de qualité. Je me suis lancée sans a-priori dans cette lecture, et j’ai découvert un personnage principal assez peu bavard, qui ne dévoile son passé en voix off par bribes plus ou moins développées. Le récit s’écoule lentement, en faisant des allers et retours dans le temps, l’histoire prend le temps de s’installer car il ne s’agit là que d’un tome 1. D’ailleurs, de nombreuses thématiques sont abordées sans pour autant être développées et on ne comprend pas forcément ce que ça vient faire dans le récit, surtout vers la fin où on perd de vue le personnage qui donne son nom à cette série. Par contre, Mari Yamazaki nous fait découvrir par touches des éléments culturels italiens et japonais, ce qui n’est pas inintéressant. Le dessin est japonais dans le sens où il est épuré, avec peu de décors.Ce qui est vraiment étrange dans le trait, c’est l’absence parfois du nez au milieu de la figure des personnages lorsqu’ils sont de face (et soudain de profil, le nez revient !). Pas de couleurs, mais une utilisation des gris pour réveiller un peu les dessins. Autant dire que je ne suis pas spécialement enthousiasmée par le dessin, même si je reconnais qu’il est joli et travaillé, un peu comme Taniguchi le fait. C’est vraiment au niveau du scénario que je n’accroche pas, c’est trop lent pour moi et puis ça part un peu dans tous les sens, dans le sens où de nombreuses pistes sont lancées sans forcément expliquer, et cela est typiquement le genre d’histoire qui me déplaît. Par exemple, on ne sait pas trop ce que revient chercher Giacomo au Japon en 1993, en tout cas ce n’est pas clairement dit. Mon avis est donc grandement mitigé sur cette série dont on attend toujours la sortie du tome 2 qui était au départ annoncée pour 2014…

A partir de 13 ans selon l@BD.

On en parle (beaucoup) sur les blogs : La bibliothèque de Noukette, Mille et une frasques, Délivrer des livresHistoire de lectures, Des mots et des notes, Un amour de BD, Les mots de la fin

Premières planches sur Izneo.

Article sur le blog de l’Ecole des Lettres avec des pistes pédagogiques possibles, et une présentation historique des mangas.

Les vieux fourneaux, tome 1 : ceux qui restent

LES VIEUX FOURNEAUX, tome 1 : CEUX QUI RESTENT, par Wilfrid Lupano (scénario) et Paul Cauuet (dessin) (Dargaud, 2014)

Trois amis septuagénaires se retrouvent à l’occasion de l’enterrement de la femme d’Antoine, l’un d’entre eux. Entre Emile, Antoine et Pierrot, l’entente est toujours bonne, et ils aiment se rappeler leurs souvenirs d’enfance en commun, leurs jeux dans le grand arbre et leurs bêtises d’enfance… Mais la vie est passée et Antoine a la rancoeur tenace contre l’entreprise où il a passé toute sa carrière et où sa femme aujourd’hui disparue a passé dix ans de sa vie, avant de monter son théâtre ambulant. Syndicaliste, Antoine n’a toujours pas digéré qu’elle ait été remerciée. Mais ce qu’il va apprendre sur la relation entre son patron et sa femme va le rendre fou, et il décide alors de se rendre chez son ancien patron grabataire, atteint d’Alzheimer et résidant en Toscane… Voulant le sauver d’un désastre annoncé, Emile, Pierrot et Sophie la petite fille d’Antoine enceinte jusqu’aux dents, se rendent en Italie… Mais cela ne va pas être si simple que cela pour le trio… C’est le début de l’aventure !

Voici un album acheté suite aux avis très positifs lus sur les blogs. Je ne regrette pas du tout, j’ai passé un super moment de lecture. Les dialogues sont très drôles, politiquement incorrects parfois, toujours incisifs et sacrément vrais ! L’humour est particulièrement présent dans cette histoire qui au départ ne paraît pas spécialement drôle. Mais ce sont les personnalités hautes en couleurs des trois anciens, ainsi que de Sophie, la trentenaire déterminée qui n’a pas la langue dans sa poche, qui font tout le chic de cet album. Lupano, scénariste du Singe de Hartlepool et de Ma révérence, réussit là encore à nous embarquer dans l’histoire et mène son histoire d’une main de maître. Le dessin est typiquement franco-belge, chaque personnage a une trogne reconnaissable, une caractéristique physique bien à lui : l’un est un grand sec, l’autre petit costaud et la tête carrée, l’autre enfin est de corpulence plus habituelle. Cela montre peut-être aussi qu’ils ont pris des chemins différents, que leur vie n’a pas été la même, mais qu’au final, et c’est ce que je trouve beau, qu’ils continuent à être amis depuis tout ce temps, malgré l’éloignement, malgré les différences… J’ai aimé le trait de Paul Cauuet, un dessinateur inconnu pour moi jusque là, car il est plein de petits détails, les visages expriment les sentiments les plus divers à travers le trait toujours juste et précis du dessinateur. C’est vraiment un très bon album sur tous les plans. Il y a juste au niveau des couleurs que j’exprimerai un petit bémol, car je les ai trouvées un peu trop artificielles à mon goût. Cela est surtout vrai au début de l’album, après il faut croire que j’ai dû m’habituer ! Mis à part ce petit point, j’ai vraiment beaucoup aimé cet album, et je comprends l’enthousiasme qu’il suscite ! Bonne nouvelle, le tome 2 sort le 24 octobre prochain ! Ce sera l’occasion de retrouver nos petits vieux préférés !

A partir de 13 ans selon l@BD.

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Au vent mauvais

AU VENT MAUVAIS, par Rascal (scénario) et Thierry Murat (dessin) (Futuropolis, 2013)

Abel Mérian vient de sortir de prison. Lâché en pleine nature avec des vêtements miteux et peu d’argent après sept ans derrière les barreaux, il erre un peu en ville, avant de choisir de prendre la route pour retrouver l’argent qu’il a planqué dans une usine désaffectée. Mais ce lieu s’avère être devenu depuisun musée d’art contemporain et l’argent a disparu. Désemparé, l’homme ne sait que faire. Assis sur une banquette du musée, un téléphone interrompt ses pensées. Il décroche et une jeune femme lui répond qu’elle est la propriétaire du téléphone et qu’elle aimerait récupérer l’appareil. Elle lui communique l’adresse pour l’envoi, mais Abel, au lieu d’attendre à la Poste, va préférer le lui rendre directement. Surtout depuis qu’il a vu des photos de la jolie propriétaire du mobile, il est motivé pour rejoindre cette inconnue, partie s’aérer quelques jours en Italie après une rupture amoureuse…C’est le début d’un road movie pour l’ancien prisonnier…

A vrai dire, je n’attendais rien de cet album, que j’ai emprunté par hasard à la bibliothèque, et dont le titre est tiré du poème « chanson d’automne » de Verlaine (qui commence par « les sanglots longs des violons de l’automne blessent mon coeur d’une langueur monotone »…). Et bien on peut dire que la sérendipité a du bon, puisque j’ai passé un bien joli moment de lecture avec cet homme seul qui a besoin de grands espaces après avoir vu son carré de ciel pendant des années derrière une fenêtre flanquée de trois barreaux. Le scénario n’est pas palpitant, dans le sens où il n’y a pas d’actions toutes les deux pages, mais on suit non sans déplaisir cet homme qui trouve dans l’objectif de rendre un téléphone un but nouveau à sa vie, l’occasion de redémarrer de zéro. Il tombe sous le charme de la jeune femme du téléphone, et comprend, grâce aux sms et aux photos de l’appareil, une tranche de vie de sa propriétaire. C’est l’occasion de réfléchir sur lui-même, sur ce qu’il est devenu après l’enfermement, c’est pour lui une véritable introspection, entrecoupée de rencontres pour le moins étonnantes : un vieux chien, un jeune fugueur… La voix off du personnage principal raconte l’histoire, qui comporte au final assez peu de bulles. Le style littéraire est souvent un style oral, et de nombreuses images sont utilisées. Le texte ne se lit donc pas sans un minimum de concentration, pour pouvoir saisir tout le sens du texte. Ce style rend le récit très crédible, j’ai beaucoup aimé, car ce n’est pas lisse, comme certains récits parfois. Au départ un peu désarçonnée par le dessin, j’ai fini par le trouver intéressant et original. En fait, aucune des cases n’a de fond blanc, c’est à chaque fois du papier légèrement coloré dont on voit le grain. Cela donne une ambiance particulière, parfois un peu terne, mais jamais triste. J’ai eu l’impression que certaines cases étaient des photos mises en dessin, comme on peut le faire parfois avec certains logiciels de retouche. Cela donne un fort réalisme et presque une impression de reportage à cette histoire. Le dessin est clair, sans fioritures, le trait est assez sec mais très lisible. Difficile de se détacher de ce personnage principal. Enfin, la chute de l’histoire fut inattendue pour moi. Bref, une belle alliance entre un scénario plus complexe qu’il n’y paraît et un dessin intéressant et original. A essayer !

Non mentionné sur l@BD, je dirais à partir de 15 ans.

On en parle sur les blogs : Bédépolar, Sin City, Blog BD sud-ouest, Au milieu des livres, Chroniques de l’invisible

Premières planches à voir sur  Izneo.

Cet album fait partie d’un BD-concert par le groupe Les Hyènes : voici le 1er teaser ci-dessous. Plus d’infos sur live-boutique.